Aujourd'hui,
URGENT
Education: le Burkina et la Coopération suisse signent ce 27 avril deux accords de financement d’un montant de 12 milliards de FCFA.
Banankeledaga : le bacillus anthracis responsable de la mort d’une soixantaine de bœufs le 18 avril dernier (MRAH).
Fonction publique : au total 22 755 postes à pourvoir dont 4 278 pour les concours professionnels.
Fonction publique: 11 096 postes à pourvoir pour les concours directs.
Fonction publique: 7 381 postes à pourvoir au titre des mesures nouvelles.
Fonction publique: 205 médecins, pharmaciens, chirurgien-dentistes seront recrutés cette année, contre 150 en 2016.
Centrafrique:  la Burkinabè Adelaïde Dembélé nommée juge d’instruction à la Cour Pénal Spéciale de la République Centrafricaine.
Police: le contrôleur général de police, Jean-Bosco Kienou, nommé directeur général de la police nationale.
Police: Le directeur général, Lazare Tarpaga, a rendu sa démission.
Justice: le procureur du Faso se défend d'avoir voulu humilier l'homme d'affaires Inoussa Kanazoé.

le président Kaboré écarte l’idée d’acheter un nouvel avion présidentiel  

A SUIVRE CETTE SEMAINE

Sous la présidence de chef de l’Etat Roch Marc Christian Kaboré, l’Ordre des avocats du Burkina Faso a effectué la rentrée solennelle du Barreau sous le thème «Les libertés dans les politiques publiques de sécurité: rôle de l’Avocat». Pendant trois jours, les avocats vont proposer des solutions axées sur l’efficacité et la performance des politiques et des libertés fondamentales. La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce jeudi 27 avril 2017 à Ouagadougou.

L’ex Premier ministre Luc Adolphe Tiao et 26 de ses ministres comparaissaient devant la haute cour de justice ce jeudi 27 avril 2017 pour leur présumée implication dans les évènements qui ont conduit à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et la mort de manifestants qui en a découlé. Ouvert à l’heure indiqué, le procès a finalement été renvoyé au jeudi 4 mai 2017 à la demande du bâtonnier Mamadou Savadogo, président du barreau du Burkina Faso afin que les avocats concernés par ce dossier puissent prendre part à la rentrée solennelle du Barreau du Burkina qui se tient du 27 au 29 avril 2017. 

Lazare Tarpaga

Le directeur général de la police nationale a rendu sa démission, selon une information livrée en conseil des ministres par le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré.

Grande première depuis sa création en 1995, la Haute Cour de Justice, juridiction d’exception, va siéger à partir de ce jeudi 27 avril en principe, pour juger les membres du dernier gouvernement de Luc Adolphe Tiao. L’ex Premier ministre et 26 de ses ministres devront comparaître devant la haute juridiction pour leur présumée implication dans les évènements ayant conduit à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et la mort de manifestants qui en a découlé.

Les premiers responsables du Nouveau temps pour la démocratie (NTD, majorité), parti piloté par Vincent Dabilgou, ont organisé une conférence de presse à l’issue d’une rencontre avec ses militants du Kadiogo. L’objectif était de donner une lecture de la façon dont le NTD perçoit le meeting du 29 avril annoncé par l’opposition.

Le Barreau du Burkina Faso effectue sa rentrée solennelle ce jeudi 27 avril 2017 à Ouagadougou. Placée sous la présidence de Roch Marc Kaboré, chef de l’Etat, cette rentrée de l’ordre des avocats burkinabè aura pour thème : «Libertés dans les politiques publiques de sécurité : rôle de l’avocat.»

Le Mouvement «Plus rien ne sera comme avant» (M/PRSCA) a échangé avec les hommes de média au cours une conférence de presse ce mercredi 26 avril 2017 à Ouagadougou sur trois sujets qui font l’actualité au Burkina Faso. Il s’agit notamment de la question de la Haute cour de justice, la protestation contre le dossier du coup d’Etat de septembre 2015 et des «pitreries» de la Coder.

L’association des parents de victimes du coup d’Etat (APVCE) et l’Union des familles de martyres de l’insurrection populaire (UFMIP) ont exprimé leur indignation et appelé à la dissolution de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder) au cours d’une conférence de presse le samedi 22 avril 2017 à Ouagadougou. La raison de cette colère ? La Coder n’aurait pas honoré un rendez-vous, alors qu’elle avait demandé à rencontrer ces deux associations. Ce dont se défend la coalition qui «rétablit les faits» dans les lignes qui suivent. 

Le Réseau d’initiatives de journalistes (RIJ) a tenu le vendredi 21 avril 2017 à Ouagadougou sa traditionnelle rencontre mensuelle. Le panel qui se tenait à cet effet a été consacré à la problématique du format adapté pour la réconciliation nationale. Les discussions  ont été animées par Salifou Ouédraogo de la majorité présidentielle, Mamadou Bénon de  la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder), Jérôme Compaoré  du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).

Pour le suivi de la mise en œuvre du PNDES adopté en septembre 2016, des cadres sectoriels et régionaux de dialogue, des secteurs de développement ont été décidés. Ainsi, 14 cadres sectoriels de dialogue ont été identifiés, dont le cadre sectoriel de dialogue défense et sécurité (CSD-DS). C’est dans le cadre du dispositif mis en place pour son suivi que se tient la présente revue annuelle à mi-parcours pour faire le bilan des actions mises en œuvre en 2016 afin de promouvoir une continuité de la gouvernance.

Des mots pour le dire...

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