Aujourd'hui,
URGENT
HCR: le Burkina Faso accueille à ce jour près de 34.000 réfugiés dont 56% d'enfants.
Présidence : les rois de différentes localités reçus en audience le mardi 20 juin par Roch Kaboré.
Mali: une trentaine de morts dans des violences entre Peuls et Dogons dans le centre du pays.
Auto-emploi : le Programme d'autonomisation économique des jeunes et des femmes, crédité d'une enveloppe de 16,5 milliards de FCFA.
Auto-emploi : les jeunes et les femmes burkinabè invités à soumettre leurs demandes de financement dès le 26 juin.
Algérie: un père écope de 2 ans de prison ferme pour avoir suspendu son bébé dans le vide afin d’obtenir des «like» sur Facebook.
Ramadan: 462 infrastructures marchandes de Ouagadougou ont été contrôlées par le ministère du Commerce.
ONU : Zéphirin Diabré participe aux travaux de la 35ème session du Conseil des Droits de l'Homme actuellement à Genève, Suisse.
Centrafrique : accusés d’agressions sexuelles et de participation à des trafics, les Casques bleus congolais chassés de la Minusca.
Bac 2017: le doyen des candidats, Amadou Gazambé, 58 ans, passe l'examen pour la 11ème fois.

Sous la présidence de chef de l’Etat Roch Marc Christian Kaboré, l’Ordre des avocats du Burkina Faso a effectué la rentrée solennelle du Barreau sous le thème «Les libertés dans les politiques publiques de sécurité: rôle de l’Avocat». Pendant trois jours, les avocats vont proposer des solutions axées sur l’efficacité et la performance des politiques et des libertés fondamentales. La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce jeudi 27 avril 2017 à Ouagadougou.

L’ex Premier ministre Luc Adolphe Tiao et 26 de ses ministres comparaissaient devant la haute cour de justice ce jeudi 27 avril 2017 pour leur présumée implication dans les évènements qui ont conduit à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et la mort de manifestants qui en a découlé. Ouvert à l’heure indiqué, le procès a finalement été renvoyé au jeudi 4 mai 2017 à la demande du bâtonnier Mamadou Savadogo, président du barreau du Burkina Faso afin que les avocats concernés par ce dossier puissent prendre part à la rentrée solennelle du Barreau du Burkina qui se tient du 27 au 29 avril 2017. 

Lazare Tarpaga

Le directeur général de la police nationale a rendu sa démission, selon une information livrée en conseil des ministres par le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré.

Grande première depuis sa création en 1995, la Haute Cour de Justice, juridiction d’exception, va siéger à partir de ce jeudi 27 avril en principe, pour juger les membres du dernier gouvernement de Luc Adolphe Tiao. L’ex Premier ministre et 26 de ses ministres devront comparaître devant la haute juridiction pour leur présumée implication dans les évènements ayant conduit à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et la mort de manifestants qui en a découlé.

Les premiers responsables du Nouveau temps pour la démocratie (NTD, majorité), parti piloté par Vincent Dabilgou, ont organisé une conférence de presse à l’issue d’une rencontre avec ses militants du Kadiogo. L’objectif était de donner une lecture de la façon dont le NTD perçoit le meeting du 29 avril annoncé par l’opposition.

Le Barreau du Burkina Faso effectue sa rentrée solennelle ce jeudi 27 avril 2017 à Ouagadougou. Placée sous la présidence de Roch Marc Kaboré, chef de l’Etat, cette rentrée de l’ordre des avocats burkinabè aura pour thème : «Libertés dans les politiques publiques de sécurité : rôle de l’avocat.»

Le Mouvement «Plus rien ne sera comme avant» (M/PRSCA) a échangé avec les hommes de média au cours une conférence de presse ce mercredi 26 avril 2017 à Ouagadougou sur trois sujets qui font l’actualité au Burkina Faso. Il s’agit notamment de la question de la Haute cour de justice, la protestation contre le dossier du coup d’Etat de septembre 2015 et des «pitreries» de la Coder.

L’association des parents de victimes du coup d’Etat (APVCE) et l’Union des familles de martyres de l’insurrection populaire (UFMIP) ont exprimé leur indignation et appelé à la dissolution de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder) au cours d’une conférence de presse le samedi 22 avril 2017 à Ouagadougou. La raison de cette colère ? La Coder n’aurait pas honoré un rendez-vous, alors qu’elle avait demandé à rencontrer ces deux associations. Ce dont se défend la coalition qui «rétablit les faits» dans les lignes qui suivent. 

Le Réseau d’initiatives de journalistes (RIJ) a tenu le vendredi 21 avril 2017 à Ouagadougou sa traditionnelle rencontre mensuelle. Le panel qui se tenait à cet effet a été consacré à la problématique du format adapté pour la réconciliation nationale. Les discussions  ont été animées par Salifou Ouédraogo de la majorité présidentielle, Mamadou Bénon de  la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder), Jérôme Compaoré  du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).

Pour le suivi de la mise en œuvre du PNDES adopté en septembre 2016, des cadres sectoriels et régionaux de dialogue, des secteurs de développement ont été décidés. Ainsi, 14 cadres sectoriels de dialogue ont été identifiés, dont le cadre sectoriel de dialogue défense et sécurité (CSD-DS). C’est dans le cadre du dispositif mis en place pour son suivi que se tient la présente revue annuelle à mi-parcours pour faire le bilan des actions mises en œuvre en 2016 afin de promouvoir une continuité de la gouvernance.

Newton Ahmed Barry

Le président de la Commission électorale nationale indépendante a rencontré, le dimanche 23 avril à Béguédo, les chefs religieux, les chefs coutumiers, les responsables des associations de jeunesse et des représentants des partis politiques en lice pour les élections municipales du 28 mai 2017. Newton Ahmed Barry était accompagné par trois Commissaires.