Aujourd'hui,
URGENT
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan
Mali: Soumaïla Cissé rejette par avance les résultats de la présidentielle (RFI)
Burkina: Aïd El Kébir ou Tabaski sera célébrée le mardi 21 août 2018 sur toute l’étendue du territoire national (Faib)
Kongoussi: la dépouille d’une adolescente de 12 ans, recherchée depuis 5 jours, repêchée dimanche du Lac Bam, la tête amputée (AIB).
Cameroun: 7 soldats formellement identifiés dans la vidéo d’exécutions de deux femmes et leurs enfants arrêtés (RFI)
RCA:  trois groupes d’ex-Seleka annoncent une alliance au nom de la paix
Burkina: 4 gendarmes et un civil tués dans l'explosion d'une mine artisanale dans l'Est du pays (AIB)
Soudan du Sud: le président Salva Kiir amnistie Riek Machar et des groupes armés (RFI)
Diplomatie: la Colombie reconnaît officiellement l’Etat de Palestine
Burkina: les inondations ont causé 4922 sinistrés et 7 décès du 1er mai au 7 aout 2018 (Ministère de la Solidarité nationale)

Inculpé le 19 avril 2017 pour faux et usage de faux en écriture de commerce, d’abus de confiance, blanchiment de capitaux, fraudes fiscales, tromperie de consommateur, usage frauduleux de numéro IFU, l’opérateur économique Inoussa Kanazoé a bénéficié d’un non-lieu le 20 juillet 2018, soit 15 mois plus tard. Mais tout en saluant cette décision de justice, le Collectif pour un peuple uni (CPPU) estime que le préjudice que le cimentier burkinabè a subi est «incalculable» et réclame réparation. C’était au cours d’une conférence de presse ce mardi 31 juillet 2018 à Ouagadougou.

La clôture du Sommet conjoint CEDEAO-CEEAC est intervenue cet après-midi. Parmi les décisions majeures prises par les chefs d’Etat, l’institutionnalisation du sommet qui se tiendra chaque deux ans, de façon alternative, dans l’une ou l’autre des régions, et l’engagement de renforcer la coopération afin de lutter efficacement contre toutes les formes d’insécurité

Le projet portant modification du Code électoral, a été adopté ce lundi 30 juillet 2018 par l’Assemblée nationale. Désormais, pour s’inscrire sur les listes électorales et prendre part au vote, les Burkinabè aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur, devront se munir soit de la carte nationale d’identité burkinabè (Cnib) ou du passeport. L’opposition politique qui était contre l’exclusion de la carte consulaire et de certaines dispositions du nouveau code a quitté la salle au moment du vote.

Dans cette déclaration, Me Bénéwendé Sankara, président de l’Union pour la Renaissance -Parti sankariste (Unir/Ps) invite ses députés à voter favorablement pour la révision du code électoral. Le vote de la loi portant nouveau code électoral se tiendra ce lundi 30 juillet 2018 à l'Assemblée nationale.

Ceci est le communiqué final qui a sanctionné les travaux de la 7e conférence au sommet du Traité d’amitié et de coopération entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. La 8e conférence est prévue en juillet 2019 à Ouagadougou.

La Conférence au Sommet de la 7ème session du Traité d’Amitié et de Coopération entre le Burkina Faso et la République de Côte d’ivoire a connu son épilogue ce 27 juillet dans la salle du Conseil des ministres de la Fondation Félix Houphouët-Boigny. Cette cérémonie de clôture placée sous la co-présidence des deux chefs d’Etat a été marquée par la signature de 4 accords de coopération et la lecture du communiqué final. 

Dans cette déclaration, la Nouvelle Alliance du Faso s’insurge contre la volonté de la majorité de faire adopter un code électoral sans consensus de la classe politique. Le parti d’opposition estime que si ce projet dudit code qui ne reconnait pas la carte consulaire biométrique, venait à être adopté, constituerait un « recul démocratique » et une « vraie loi d’exclusion » des Burkinabè de l’étranger aux prochains scrutins.

Dans ce communiqué de presse, les représentants de l’opposition à la Ceni ont précisé que « la Ceni, en tant qu’institution, n’a jamais  proposé la CNIB comme seul document d’enrôlement et de vote des Burkinabè résidant à l’extérieur ». Par conséquent, ils disent condamner tout passage en force que la majorité viendrait à opérer concernant le Code électoral.

Ceci est un compte rendu d’une réunion tenue le 24 juillet 2018 par le cadre de concertation du Chef de file de l’opposition politique. Au cours de cette rencontre, il ressort que l’opposition politique ne reconnaitra pas le futur code électoral si la majorité l’adopte sans consensus et en passant outre les recommandations des partis de l’opposition. 

Le Syndicat des travailleurs de l’Action sociale (Syntas) et le Comité de la confédération générale du travail du Burkina (Comité CGT-B) est monté au créneau une fois encore ce jeudi 26 juillet 2018. L’objectif de cette rencontre avec la presse, était d’alerter l’opinion sur l’opération de «Retrait des personnes vivants en rue» et la gouvernance du ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille.

L’ancien président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) de mars 2012 à juin 2016, et ancien Premier ministre du Burkina Faso, Kadré Désiré Ouédraogo, dirigera la mission d’observation électorale à court terme de l’organisation régionale pour l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 au Mali.

Les Premières dames du groupe Afrique de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) se retrouveront à Ouagadougou les 1er et 2 août 2018 pour un séminaire de haut niveau sur la promotion de la sensibilisation à la lutte contre le cancer et les programmes du plaidoyer dans les Etats membres.