Aujourd'hui,
URGENT
Politique: le groupe parlementaire dissident de l'UPC a changé de dénomination et s'appelle désormais Groupe parlementaire RD (UPC)
France: Chérif Chekatt, l'auteur de l'attentat contre le marché de Noël à Strasbourg qui a fait 3 morts, a été abattu par la police
Royaume-Uni: le Parlement votera sur le Brexit entre le 7 et le 21 janvier 2019
RDC: incendie dans un entrepôt de la Commission électorale à Kinshasa à 10 jours de la présidentielle, d'importants dégâts matériels
Mali: arrestation de Burkinabè soupçonnés de préparer des attentats à Ouaga, Bamako et Abidjan pendant les fêtes de fin d'année
Burkina: le flambeau du 11-décembre a été transmis à Tenkodogo, ville hôte de la célébration de l'indépendance en 2019
Centrafrique: arrestation en France de Patrice-Edouard Ngaïssona, ex-chef anti-balaka en RCA
11-décembre:  «Rien et absolument rien ne doit remettre en cause notre vouloir vivre-ensemble» (Roch Kaboré)
Migration: le pacte de l’ONU sur les migrations adopté à Marrakech
11-Décembre: "L'occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation." (Roch Kaboré)

Le procès du putsch manqué du 16 septembre 2015 se poursuit à la salle des banquets de Ouaga 2000. Au deuxième jour de sa comparution à la barre ce mardi 27 novembre 2018, le Général Gilbert Diendéré (présumé cerceau de ce putsch manqué) a fait le récit du déroulement des évènements dans les journées du 16 au 21 septembre 2015, jour de la remise du pouvoir aux autorités de la Transition.

L’Alternative patriotique panafricain/burkindi (APP) a tenu sa première rentrée politique les 24 et 25 novembre 2018. Une conférence de presse a marqué le début de cette rentrée le samedi 24 novembre 2018 à Ouagadougou. Le parti ainsi que les raisons de sa création ont été présentés à cette occasion.

Le procès du putsch manqué du 16 septembre 2015 se poursuit à la salle des banquets de Ouaga 2000. Ce lundi 26 novembre 2018, le Général Gilbert Diendéré (présumé cerceau de ce putsch manqué) était à la barre. D’entrée, l’accusé a nié les faits qui lui sont reprochés.

Au terme de son séjour au Japon, le président du Faso a accordé une interview à la presse nationale qui l’accompagne. Cet entretien avec les journalistes a été l’occasion pour Roch Marc Christian Kaboré de saluer la qualité des relations de coopération entre le Burkina Faso et le Japon.

L‘opposition politique burkinabè a organisé son point de presse hebdomadaire ce mercredi 21 novembre 2018 à son siège. Les échanges se sont articulés sur l’augmentation du prix du carburant, la manifestation initiée par la Coordination de la Coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et les libertés  (CCVC) et les cotisations des forces vives en soutien aux Forces de défense et de sécurité (FDS).

Alors qu’une rencontre d’informations avait été convoquée dans l’après-midi de ce mardi 20 novembre 2018 au siège du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), section Houet, cette rencontre a été perturbée par des militants contestataires du nouveau bureau provincial du parti. Le pire a été évité de justesse, tant les deux camps qui composent désormais la section provinciale du parti au pouvoir étaient chacun déterminé à en découdre avec l’autre.

 

Arrivé ce dimanche 18 novembre 2018 à Tokyo au Japon, le président du Faso a été officiellement accueilli en début de soirée de ce lundi 19 novembre par le Premier ministre Shinzo Abe. A la résidence du chef de gouvernement nippon, Roch Marc Christian Kaboré et son hôte ont eu une séance de travail élargie aux deux délégations.

Ceci est une déclaration du Syndicat autonome des magistrats burkinabè (SAMAB), du Syndicat burkinabè des magistrats (SBM) et du Syndicat des greffiers du Burkina (SGB). L’ensemble de ces syndicats invitent le gouvernement à reconsidérer urgemment les mesures prises. Ils expriment par ailleurs, leur disponibilité à échanger avec une délégation gouvernementale afin de trouver une solution à temps à cette crise avec la garde de sécurité pénitentiaire.

Ancien domicile du feu président Thomas Sankara, la Maison du peuple de Ouagadougou est un symbole «fort» de la révolution burkinabè. C’est ce lieu que le président de l’ONG Urgences panafricanistes, Kemi Seba et Hervé Ouattara, président du Mouvement Africain pour la renaissance (CAR), ont choisi pour installer les «Tribunaux populaires civiles» contre le colonialisme français ce samedi 17 novembre 2018.

Le ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la famille a animé un point de presse ce vendredi 16 novembre 2018 à Ouagadougou. Au cours de cette rencontre, présidée  par la ministre Laurence Ilboudo,  les échanges ont porté essentiellement sur le processus de sélection des pagnes tissés et imprimés pour la commémoration de l’édition 2019 de la journée internationale de la femme.

Après la sortie de son dernier ouvrage «l’Afrique libre ou la mort», Kemi Seba, président de l’ONG Urgences panafricanistes organise ce samedi 17 novembre, une mobilisation politique de masse d’un nouveau genre: les «Tribunaux populaires civiles» contre le colonialisme français. Il était face à la presse ce mercredi 14 novembre pour décliner les grandes lignes de cette activité.

Le gouvernement burkinabè a décidé ce mercredi 14 novembre 2018, à l’issue du Conseil des ministres, d’interdire d’activités le bureau actuel du Syndicat national de la garde de sécurité pénitentiaire (SYNAGSP) pour manquement à la législation encadrant les activités syndicales. 

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