Aujourd'hui,
URGENT
Zimbabwe: Le Parlement a débuté la procédure de destitution de Robert Mugabe
Nigéria: au moins 50 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide à Mubi dans le nord-est du pays
esclavage de migrant: la Libye exprime "son refus catégorique et condamne fermement ce genre de pratique inhumain" 
Burkina Faso: Ousmane Guiro (ex Dg des Douanes) convoque l’Etat burkinabè devant la Cour de justice de la Cédéao (AIB)  
Situation en Libye: le Burkina a décidé du rappel de son ambassadeur pour consultation (Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères) 
Province du Lorum: Des individus non identifiés ont attaqué ce lundi, une équipe de patrouille du district de police de Banh (AIB)
Kenya: la Cour suprême valide la réélection d'Uhuru Kenyatta
Zimbabwe : Robert Mugabe destitué de la présidence de son parti, la Zanu-PF.
Nécro : décès ce 18 novembre à Abidjan de Youssouf Ouédraogo, ancien Premier ministre et ancien ministre des Affaires étrangères.
Filo 2017: la 14e édition placée sous le thème "livre et lecture dans le cadre familial"(23 au 26 novembre)

ACTUALITE

A SUIVRE CETTE SEMAINE



1-    Contrer le terrorisme
La lutte contre le terrorisme est devenue le plat quotidien des responsables politiques du continent et du monde, et notamment au Sahel où les attaques se font de plus en plus récurrentes et meurtrières. Le Niger, le Mali et le Burkina Faso ont décidé de prendre le taureau par les cornes, notamment en initiant des actions communes à entreprendre dans ce cadre. Le chef de l’Etat burkinabè prendra part à cet effet, ce 24 janvier à Niamey, aux côtés de ses pairs du Niger et du Mali, à un sommet consacré à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme. «Le Président Roch Marc Christian Kaboré a toujours prôné la mutualisation des efforts et des renseignements pour parvenir à des résultats tangibles dans la lutte contre le terrorisme, le grand banditisme et la criminalité transfrontalière qui touchent durablement les pays de la sous-région et entravent leurs efforts de développement», précise un communiqué de la présidence du Faso publié à la veille dudit sommet.

2-    Hamon contre Valls
Le sort en est jeté! En France, les sympathisants du parti socialiste et de la gauche ont décidé, le 22 janvier, d’un duel final entre Benoît Hamon et Manuel Valls pour choisir le porte-étendard de leur camp à la prochaine élection présidentielle. En tête lors du premier tour de la primaire socialiste de ce dimanche, Benoît Hamon, ancien ministre de l’Education nationale qui était sorti avec fracas du gouvernement — notamment avec Arnaud Montebourg, le troisième homme qui a appelé à porter ses voix sur lui —, part avec les faveurs des pronostics. Pas moins de cinq points — 36,35% pour Hamon contre 31,11% pour Valls — séparent les deux hommes à l’issue de ce premier tour qui a mis aux prises sept candidats, tandis que l’ancien Premier ministre traîne le boulet d’un quinquennat largement jugé décevant par l’opinion française. Au point où François Hollande a dû jeter l’éponge, renonçant à renouveler son bail à la tête de l’Etat français. En attendant de savoir qui gagnera, dimanche prochain, le ticket socialiste lors du second tour ce cette primaire, et alors que la polémique enfle sur les chiffres «tronqués» de la participation à ce scrutin interne, les deux challengers confronteront leurs arguments dans un débat le mercredi 25 janvier.

3-    Trump prend ses marques
Investi comme 45e président des Etats-Unis le 20 janvier dernier, Donald Trump est entré de plain-pied dans sa présidence controversée ce lundi. Et s’applique soigneusement à détricoter la laine tissée par son prédécesseur, Barack Obama. Le chef de l’Exécutif américain a ainsi entériné aujourd’hui «un document mettant fin à la participation des Etats-Unis au traité de libre-échange transpacifique (TPP), âprement négocié pendant des années par l’administration Obama», signé en 2015 par douze pays d’Asie-Pacifique représentant 40% de l’économie mondiale. Pour Donald Trump, ce traité, qui n’est pas encore entré en vigueur, est un accord «terrible», contraire aux intérêts des travailleurs américains. Déjà le 20 janvier, alors que les échos de son serment résonnaient encore, Trump a pris un premier décret visant à abroger la loi sur l’assurance-maladie dite «Obamacare».