Aujourd'hui,
URGENT
Justice: le procureur du Faso se défend d'avoir voulu humilier l'homme d'affaires Inoussa Kanazoé.
Paludisme : environ 9,8 millions de cas de  enregistrés au Burkina au cours de l'année 2016 (PNLP). 
Santé: le paludisme a tué, l'an dernier, 4.000 personnes dont 3.000 enfants au Burkina (PNLP).
Ouaga : des commerçants manifestent devant le palais de justice pour demander la libération de l’homme d’affaires Inoussa Kanazoé.
Enseignement : le Président du Faso offre 3025 livres d’une valeur de 56 millions de F CFA aux universités publiques du Burkina Faso.
France: le candidat des Républicains, François Fillon, appelle à voter pour Macron au second tour.
France: Emmanuel Macron et Marine Le Pen qualifiés pour le second tour de la présidentielle  (Estimation).
Football:  le président de la FBF, Sita Sangaré,nommé membre de la commission de développement de la FIFA.
Immigration: partis en Libye à la recherche de l’eldorado, 154 burkinabè ont été rapatriés ce 20 avril au Burkina.
Médias: après 4 ans d’interruption, la radio rurale a officiellement redémarré ses activités, le 20 avril 2017.

ACTUALITE

A SUIVRE CETTE SEMAINE



1-    Contrer le terrorisme
La lutte contre le terrorisme est devenue le plat quotidien des responsables politiques du continent et du monde, et notamment au Sahel où les attaques se font de plus en plus récurrentes et meurtrières. Le Niger, le Mali et le Burkina Faso ont décidé de prendre le taureau par les cornes, notamment en initiant des actions communes à entreprendre dans ce cadre. Le chef de l’Etat burkinabè prendra part à cet effet, ce 24 janvier à Niamey, aux côtés de ses pairs du Niger et du Mali, à un sommet consacré à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme. «Le Président Roch Marc Christian Kaboré a toujours prôné la mutualisation des efforts et des renseignements pour parvenir à des résultats tangibles dans la lutte contre le terrorisme, le grand banditisme et la criminalité transfrontalière qui touchent durablement les pays de la sous-région et entravent leurs efforts de développement», précise un communiqué de la présidence du Faso publié à la veille dudit sommet.

2-    Hamon contre Valls
Le sort en est jeté! En France, les sympathisants du parti socialiste et de la gauche ont décidé, le 22 janvier, d’un duel final entre Benoît Hamon et Manuel Valls pour choisir le porte-étendard de leur camp à la prochaine élection présidentielle. En tête lors du premier tour de la primaire socialiste de ce dimanche, Benoît Hamon, ancien ministre de l’Education nationale qui était sorti avec fracas du gouvernement — notamment avec Arnaud Montebourg, le troisième homme qui a appelé à porter ses voix sur lui —, part avec les faveurs des pronostics. Pas moins de cinq points — 36,35% pour Hamon contre 31,11% pour Valls — séparent les deux hommes à l’issue de ce premier tour qui a mis aux prises sept candidats, tandis que l’ancien Premier ministre traîne le boulet d’un quinquennat largement jugé décevant par l’opinion française. Au point où François Hollande a dû jeter l’éponge, renonçant à renouveler son bail à la tête de l’Etat français. En attendant de savoir qui gagnera, dimanche prochain, le ticket socialiste lors du second tour ce cette primaire, et alors que la polémique enfle sur les chiffres «tronqués» de la participation à ce scrutin interne, les deux challengers confronteront leurs arguments dans un débat le mercredi 25 janvier.

3-    Trump prend ses marques
Investi comme 45e président des Etats-Unis le 20 janvier dernier, Donald Trump est entré de plain-pied dans sa présidence controversée ce lundi. Et s’applique soigneusement à détricoter la laine tissée par son prédécesseur, Barack Obama. Le chef de l’Exécutif américain a ainsi entériné aujourd’hui «un document mettant fin à la participation des Etats-Unis au traité de libre-échange transpacifique (TPP), âprement négocié pendant des années par l’administration Obama», signé en 2015 par douze pays d’Asie-Pacifique représentant 40% de l’économie mondiale. Pour Donald Trump, ce traité, qui n’est pas encore entré en vigueur, est un accord «terrible», contraire aux intérêts des travailleurs américains. Déjà le 20 janvier, alors que les échos de son serment résonnaient encore, Trump a pris un premier décret visant à abroger la loi sur l’assurance-maladie dite «Obamacare».