Aujourd'hui,
URGENT
HCR: le Burkina Faso accueille à ce jour près de 34.000 réfugiés dont 56% d'enfants.
Présidence : les rois de différentes localités reçus en audience le mardi 20 juin par Roch Kaboré.
Mali: une trentaine de morts dans des violences entre Peuls et Dogons dans le centre du pays.
Auto-emploi : le Programme d'autonomisation économique des jeunes et des femmes, crédité d'une enveloppe de 16,5 milliards de FCFA.
Auto-emploi : les jeunes et les femmes burkinabè invités à soumettre leurs demandes de financement dès le 26 juin.
Algérie: un père écope de 2 ans de prison ferme pour avoir suspendu son bébé dans le vide afin d’obtenir des «like» sur Facebook.
Ramadan: 462 infrastructures marchandes de Ouagadougou ont été contrôlées par le ministère du Commerce.
ONU : Zéphirin Diabré participe aux travaux de la 35ème session du Conseil des Droits de l'Homme actuellement à Genève, Suisse.
Centrafrique : accusés d’agressions sexuelles et de participation à des trafics, les Casques bleus congolais chassés de la Minusca.
Bac 2017: le doyen des candidats, Amadou Gazambé, 58 ans, passe l'examen pour la 11ème fois.

CULTURE

Le vendredi 31 mars 2017, s’est déroulé au Cenasa, la 4e édition des Faso Music Award (Fama). A l’occasion, il s’agissait pour le comité d’organisation de primer à nouveau les acteurs professionnels de la filière musicale qui se sont distingués au cours de l’année écoulée. Au terme de cette soirée, Salfo Soré alias Jah Press a été désigné Fama de l’année.


C’est dans le souci de saluer à leur juste valeur le travail abattu par tous les acteurs intervenant dans la galaxie musicale, que des journalistes et communicateurs culturels, réunis au sein de l’association J2C ont initié depuis 4 ans maintenant, la soirée des Fama. Et pour ce 4e rendez-vous, le choix du jury, composé de cinq membres, s’est porté sur Jah Press. Celui-ci se serait démarqué par l’organisation professionnelle des deux concerts du reggae man ivoirien Alpha Blondy (à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, respectivement les  30 septembre et 2 octobre 2016 Ndlr).

Au total, ce sont 16 prix qui ont été décernés au cours de cette soirée, qui faisait la part belle au monde musicale made in Faso. Et pour le jury, à propos du choix des lauréats, il a fallu tenir compte de la performance et des actions réalisées par l’ensemble des nominés dans chacune des catégories durant l’année 2016.

De façon générale, cette édition 2017 des Fama à en croire le président du comité d’organisation, aura été celle de la maturité. «On pourra tendre vers la perfection dans les années à venir. Nous sommes en train de travailler pour prendre en compte tous les acteurs culturels du Burkina Faso à travers cet événement. La musique burkinabè avance très bien. Nous sommes fiers d’accompagner modestement cette musique burkinabè», assure Youssef Ouédraogo, président du comité d’organisation.

Par ailleurs, d’autres acteurs de l’industrie musicale ont été distingués. Ainsi, Frère Malkhom est sacré artiste de l’année. Pour sa part, Alif Naaba s’en sort avec le titre du producteur phonographique de l’année pour avoir produit Nabalüm qui elle, a été désignée révélation de l’année. D’autres prix sont revenus à des journalistes, animateurs et présentateurs de spectacle. De ceux-ci, on peut citer Daouda Sané, Dénise Coulibaly, Jean Marie Nabi dit Zopito.
Cependant, les regards sont tournés vers l’édition 5 des Fama. Et pour ce rendez-vous à venir, le comité d’organisation prévoit des innovations. 

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