Aujourd'hui,
URGENT
Nécro: Décédé ce 18 février, le cinéaste Idrissa Ouédraogo sera inhumé le mardi 20 février au cimetière de Gounghin
Cinéma : le cinéaste burkinabè Idrissa Ouédraogo est décédé ce dimanche 18 février 2018 à Ouagadougou. 
Football: Les Étalons rétrogradés au 9e rang africain et classés 57e au niveau mondial (Classement Fifa février 2018)
Ethiopie: démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn
Burkina: Une marche le 15 mars contre «le pillage du foncier» par les sociétés immobilières (AIB)
Afrique du Sud: Cyril Ramaphosa endosse les habits de président après la démission de Zuma
Allemagne: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, se rend à Munich pour la 54ème Conférence sur la sécurité.
Présidence: Domba Jean Marc Palm, directeur de recherche à la retraite,  nommé Président du Haut Conseil du dialogue social.
Présidence: le journaliste Auguste Marie Romain Bambara nommé directeur de la Communication de la présidence du Faso.
Justice: L’audience devant examiner la demande d’extradition de François Compaoré initialement prévue le 7 mars a été reportée au 28 mars 

CULTURE

«Rude boy», c’est le nom du nouvel album de l’artiste Doueslik. Composée de 12 titres, l’œuvre a été présentée à la presse le dimanche 2 avril 2017 à Ouagadougou.



Comédien de formation, Doueslik est l’un des artistes les plus innovants de sa génération, un virtuose du verbe et de la verve. Révélé au public en 2011 grâce à l’album «Mots pour maux», Ali Doueslik Ouédraogo alias Doueslik à dû repartir au laboratoire pour en ressortir avec «Rude boy», un opus de 12 titres à travers lequel, l’artiste dépeint les maux qui minent notre société.

Conteur moderne dont le Slam émoustillant et réaliste bouscule le  quotidien de son auditoire, Doueslik est  non seulement libre-penseur mais également un poète décomplexé. Ses textes sont portés par une musique rock, aussi énergique que ses prestations sur scène. Un univers personnel qu’il qualifie d’ailleurs de «Rock’n’slam». C'est-à-dire du slam sur la musique rock. Entièrement enregistré en live, «Rude boy» a la particularité d’avoir été enregistré avec l’énergie solaire. Une façon pour l’artiste d’interpeller sur la préservation de l’environnement. «Nous ne pouvons pas avoir cette richesse qu’est le soleil et souffrir de manque d’énergie électrique. Le monde évolue et nous ne devons pas rester en marge surtout avec les changements climatiques», fait remarquer l’artiste. «Ca y est», «Rude boy», «27», «Soulard», «12 heures», «Gada gada», «Monde damné», «Rock’n’roll», «Heure du poète», «Wend guudi», «Scène sombre», «Soleil» sont autant de titres à travers lesquels l’artiste aborde le quotidien des mélomanes et surtout, ceux liés à la politique. «Cela ne fait pas de moi un artiste engagé mais juste un artiste qui donne son point de vue», précise-t-il.

Réalisé et mixé par Camille Louvel, «Rude boy» est un album dans lequel Doueslik allie art oratoire, comédie musicale et récit poétique. Cela lui réussit d’ailleurs si bien qu’à la présentation de l’œuvre ce dimanche, ce sont des centaines de fans qui lui ont témoigné leur reconnaissance par leur présence. Finaliste lors des Jeux de la Francophonie à Nice en 2013 dans la catégorie Art du récit et de l’oralité, Doueslik compte prendre part  à nouveau à cette compétition en juillet prochain du côté d’Abidjan en Côte d’Ivoire.


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