Aujourd'hui,
URGENT
Education: le Burkina et la Coopération suisse signent ce 27 avril deux accords de financement d’un montant de 12 milliards de FCFA.
Banankeledaga : le bacillus anthracis responsable de la mort d’une soixantaine de bœufs le 18 avril dernier (MRAH).
Fonction publique : au total 22 755 postes à pourvoir dont 4 278 pour les concours professionnels.
Fonction publique: 11 096 postes à pourvoir pour les concours directs.
Fonction publique: 7 381 postes à pourvoir au titre des mesures nouvelles.
Fonction publique: 205 médecins, pharmaciens, chirurgien-dentistes seront recrutés cette année, contre 150 en 2016.
Centrafrique:  la Burkinabè Adelaïde Dembélé nommée juge d’instruction à la Cour Pénal Spéciale de la République Centrafricaine.
Police: le contrôleur général de police, Jean-Bosco Kienou, nommé directeur général de la police nationale.
Police: Le directeur général, Lazare Tarpaga, a rendu sa démission.
Justice: le procureur du Faso se défend d'avoir voulu humilier l'homme d'affaires Inoussa Kanazoé.

CULTURE

«Rude boy», c’est le nom du nouvel album de l’artiste Doueslik. Composée de 12 titres, l’œuvre a été présentée à la presse le dimanche 2 avril 2017 à Ouagadougou.



Comédien de formation, Doueslik est l’un des artistes les plus innovants de sa génération, un virtuose du verbe et de la verve. Révélé au public en 2011 grâce à l’album «Mots pour maux», Ali Doueslik Ouédraogo alias Doueslik à dû repartir au laboratoire pour en ressortir avec «Rude boy», un opus de 12 titres à travers lequel, l’artiste dépeint les maux qui minent notre société.

Conteur moderne dont le Slam émoustillant et réaliste bouscule le  quotidien de son auditoire, Doueslik est  non seulement libre-penseur mais également un poète décomplexé. Ses textes sont portés par une musique rock, aussi énergique que ses prestations sur scène. Un univers personnel qu’il qualifie d’ailleurs de «Rock’n’slam». C'est-à-dire du slam sur la musique rock. Entièrement enregistré en live, «Rude boy» a la particularité d’avoir été enregistré avec l’énergie solaire. Une façon pour l’artiste d’interpeller sur la préservation de l’environnement. «Nous ne pouvons pas avoir cette richesse qu’est le soleil et souffrir de manque d’énergie électrique. Le monde évolue et nous ne devons pas rester en marge surtout avec les changements climatiques», fait remarquer l’artiste. «Ca y est», «Rude boy», «27», «Soulard», «12 heures», «Gada gada», «Monde damné», «Rock’n’roll», «Heure du poète», «Wend guudi», «Scène sombre», «Soleil» sont autant de titres à travers lesquels l’artiste aborde le quotidien des mélomanes et surtout, ceux liés à la politique. «Cela ne fait pas de moi un artiste engagé mais juste un artiste qui donne son point de vue», précise-t-il.

Réalisé et mixé par Camille Louvel, «Rude boy» est un album dans lequel Doueslik allie art oratoire, comédie musicale et récit poétique. Cela lui réussit d’ailleurs si bien qu’à la présentation de l’œuvre ce dimanche, ce sont des centaines de fans qui lui ont témoigné leur reconnaissance par leur présence. Finaliste lors des Jeux de la Francophonie à Nice en 2013 dans la catégorie Art du récit et de l’oralité, Doueslik compte prendre part  à nouveau à cette compétition en juillet prochain du côté d’Abidjan en Côte d’Ivoire.


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