Aujourd'hui,
URGENT
Meeting du CED: Pascal Zaïda arrêté par les forces de sécurité
Meeting du CED: le Naaba Kiiba de Tampouy met en garde Pascal Zaïda
USA : la dernière version du décret anti-immigration du président américain a été bloquée par la justice.
Développement : le président de la BAD assure que l’Afrique détient la clé pour nourrir 9 milliards de personnes d’ici à 2050. 
Education : le Conseil des ministres approuve le recrutement de 250 enseignants dans les domaines techniques et 400 conseillers techniques.
Santé: un projet de loi portant fonction publique hospitalière adopté en conseil des ministres.
Finances: les dépenses des collectivités territoriales en 2015 se chiffraient à 182 milliards de FCFA. 76 milliards de FCFA exécutés.
Finances: les recettes des collectivités territoriales en 2015 estimées à 181,32 milliards de FCFA. 62% mobilisés (Conseil des ministres).
Football: la saison 2017-2018 du «Fasofoot», championnat national, débute ce vendredi 20 octobre. 
Justice: le MBDHP appelle à une marche le 4 novembre 2017 pour réclamer le jugement des dossiers de l'insurrection et du putsch.

CULTURE

On dit de sa voix qu’elle est «forte, dense et à la fois sensuelle». Ce qui sans doute poussé «Merveilles Production» à enrôler cette nouvelle étoile montante de la musique burkinabè. Eunice Goula, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, vient de déposer son premier album dans les bacs à disques. Intitulé «I tourka» (écouter en langue Bissa), l’œuvre, véritable concentré de mélodies et de sagesse a été présentée le 14 septembre 2017 à Ouagadougou.

En 2013, elle révélait son talent dans l’émission de télé-réalité Faso Academy. Même si le succès n’a pas été au rendez-vous, se sont tout de même tracés les sillons d’une carrière musicale. Il a fallu quatre années de travail intense qui ont abouti à la réalisation de «I tourka», son premier album. Pour cette entrée dans la sphère musicale burkinabè, Eunice et son staff ont bien voulu frapper fort. En témoigne les 20 titres qui constituent ce double album, chantés en bissa, mooré et français.

Eunice Goula aura été bercée les chants de sa grand-mère, qui lui transmet très tôt le goût pour la chanson. Sous la houlette de son mentor Ismaila Papus Zongo «Commandant», elle bénéficiera de l’appui nécessaire pour se perfectionner, structurer ses chansons et orienter sa direction artistique, lors de son passage à l’Inafac (Institut national de formation artistique et culturelle). Selon l’auteur de «I tourka», cette étape peut être considérée comme le couronnement d’une formation entamée un peu plus tôt, notamment avec sa participation à Faso Academy. «Participer à Faso Academy en 2013 a été le début d’une histoire. Ça été pour moi une école de formation», confie-t-elle.

Ainsi, c’est un rêve que vient de réaliser ce jeune pouce de la musique burkinabè. Son producteur n’en dira pas le contraire. «Quand je regardais Eunice dans sa prestation, (à Faso Academy, Ndlr) je voyais qu’il y avait une sensibilité au niveau de sa musique, de l’émotion, une sincérité et j’ai fait mon choix et je suis resté sur mon choix», a laissé entendre «commandant Papus».  

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