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Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier
Etats généraux de la: 983 jeunes réfléchissent sur les freins à l’épanouissement de la jeunesse  

CULTURE

Précédemment appelé journées culturelles de Niou, le «Festival feu de bois» s’inspire des danses et musiques profanes et sacrées qui autrefois s’exécutaient autour du feu de bois. A travers ce festival, les organisateurs veulent allier modernité, tradition sacré et profane. La 3è édition s’est déroulée du 2 au 5 novembre dernier dans la commune rurale de Niou.


Le Festival feu de bois qui se veut une plateforme d’échanges culturels, avait le Maroc comme pays invité d’honneur cette année.  L’Ambassadeur du Maroc au Burkina, plusieurs autres personnalités et festivaliers ont pris d’assaut la ville de Niou pour vivre cet évènement qui s’étend désormais dans la région du Kourwéogo. Plusieurs groupes de danse traditionnelle ont émerveillé le public avec les pas de Warba, Wissé, Bongo, Mansa, Tarkai, Denkê Denkê, sur le podium autour duquel est dressé deux géants feu de bois. Des groupes venus du Maroc, du Mali et du Bénin ont démontré leur savoir-faire richesse culturelle. Exposition artisanale et dégustation de mets locaux ont permis aux festivaliers de découvrir les potentialités de la région.

Initié par l’Association génération des bâtisseurs pour le développement (AGBD), le festival feu de bois se veut donc un espace de promotion et de transmission des traditions à la nouvelle génération. «Dans la vieille Afrique, le feu de bois était utilisé pour raconter des histoires, des devinettes qui étaient une éducation de la base. Nous l’avons adopté à la scène moderne à travers deux géants feux de bois pour permettre à cette génération de revisiter les ambiances de nos temps anciens», a confié Ismaël Zoungrana, promoteur de l’évènement.

Pour sa part, Farhat Bouazza, ambassadeur du Royaume du Maroc au Burkina, fait remarquer qu’il n’y a pas un genre qui rapproche les hommes et qui promeut la paix que la musique et l’art. «Au Maroc dans la ville de Fès, nous organisons l’un des plus prestigieux festival, la musique sacrée de Fés qui aujourd’hui est à sa 30e édition», a indiqué le diplomate. Il rappelle d’ailleurs que sa présence à ce festival est une manière de magnifier les «bonnes» relations entre le Burkina et le Maroc.

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