Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la CS-MEF reconduit son mot d’ordre de grève du 25 au 29 juin 2018
Indonésie: le prédicateur extrémiste Aman Abdurrahman condamné à mort (RFI)
RDC: les Etats-Unis annoncent des sanctions contre des officiels congolais
Ouagadougou: plus de 200 blogueurs et web-activistes venus d’une quarantaine de pays sont actuellement en sommet du 22 au 23 juin
Burkina: le président du Faso a décidé d'institutionnaliser le Forum national des personnes vivant avec un handicap
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti

CULTURE

Le Syndicat national des travailleurs de la culture et du tourisme (Synatract) à travers une conférence de presse tenue ce jeudi 11 janvier 2018 à Ouagadougou, a exhorté le gouvernement à tenir ses « promesses » quant à la satisfaction de leur plateforme revendicative. 

Selon le secrétaire général du Synatract, Mohamed Lamine Ouédraogo, le gouvernement avait pris l’engagement de mettre les travailleurs du ministère de la Culture dans de meilleures conditions de travail. «Des engagements qui devraient être exécutés depuis le 31 décembre de l’année écoulée avant même le discours du président du Faso».

Il était question de  la dotation de  locaux convenables, la mise en place de la connexion internet et le fonctionnement des organes consultatifs.  Aussi, à l’en croire « Il y avait une indemnité spécifique qu’on devrait avoir avant le 31 décembre et jusqu’à présent rien n’est fait. Les engagements pris par le gouvernement n’ont toujours pas été respectés». 

De ses explications, il ressort qu’il ne reste qu’un décret à signer. «Le ministre de la Fonction publique a signé. Le Premier ministre et le ministre de la Fonction publique ont donné leur quitus. On nous a fait savoir que le dossier est au niveau de madame le ministre de l’Economie, des Finances et du développement. Depuis lors, il n’y a pas de suite et on ne sait vraiment pas quelle est l’intention» a dit le Sg du Synatract.

A la question de savoir s’il y a eu un dialogue entre le syndicat et les autorités, le secrétaire général du Synatract a indiqué que le dernier date du lundi 8 janvier 2018. Pour lui, cette rencontre en présence du ministre de tutelle, d’un représentant du ministère de la Fonction publique et un du ministère des Finances  a «accouché d’une souris». 

S’agissant des nominations d’attachés culturels dans les représentations diplomatiques, le Synatract réclame la paternité de ces postes. «Il y a des textes règlementaires qui ont été pris et qui attribuent ce poste aux travailleurs du ministère de la Culture. On ne peut pas mettre un travailleur d’un autre domaine à ce poste. Pour nous, il y a de l’amalgame qui ne s’explique pas» a souligné M. Ouédraogo.

Sur la question d’un éventuel débrayage, le syndicat dit rester ouvert au dialogue jusqu’à ce que les décisions soient prises. «Nous privilégions le dialogue jusqu’à ce que tout rentre dans l’ordre et tout dépendra de ce que le gouvernement nous proposera. On n’a pas à décider de nous-même. Nous leur donnons une large plage afin qu’ils discutent pour que des actions puissent être imaginées avant d’être décidées» a affirmé M. Ouédraogo. Le Synatract tout de même demande au gouvernement de faciliter leurs conditions de travail afin qu’ils puissent mener convenablement leurs missions. 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir