Aujourd'hui,
URGENT
Coopération: le 7ème Traité d’amitié et de coopération (TAC) Burkina Faso – Côte d’Ivoire se tiendra à Yamoussoukro du 23 au 27 juillet 2018
Android: l'Union européenne condamne Google à une amende record de 4,34 milliards d'euros (RFI)
Soum: le chef de Hocoulourou et un paysan tués par « des individus armés non identifiés» (ministère de la sécurité)
Burkina: l’armée démantèle plusieurs bases terroristes sur la bande transfrontalière nord et interpelle 60 suspects
Burkina: la douane et la DGTTM, sont respectivement 2e et 3e parmi les services les plus corrompus (Ren-Lac)
Burkina: la police municipale, service public le  plus corrompu en 2017 (Rapport Ren-lac)
Mali: 1 mort et 6 blessés dans l'accident d'un véhicule du Bataillon Gondaal 3 
Afrique: l'Erythrée rouvre son ambassade à Addis-Abeba après 20 ans de conflit (RFI)
Burkina: l’Union européenne offre plus de 4 milliards de FCFA pour la modernisation de l’enseignement franco-arabe (AIB)
Haïti: le Premier ministre Jack Guy Lafontant démissionne à la suite des violences urbaines

CULTURE

Le village des communautés est un espace convivial de rencontres et d’échanges, ouvert depuis le 25 mars dernier et ce, jusqu’au 31 mars 2018 à l’occasion de la Semaine nationale de la culture. Pour cette édition, ce village accueille la galerie de la gastronomie, un cadre où des mets et boissons traditionnels sont proposés à la vente aux festivaliers. Ouvert à toutes les communautés culturelles résidant au Burkina, c’est aussi le lieu par excellence de certaines populations autochtones, de faire valoir la parenté à plaisanterie, socle de cohésion sociale.


Initié pour magnifier la culture des communautés nationales et étrangères vivant au Burkina Faso, le Village des communautés est l’une des grandes attractions de la SNC. D’édition en édition, il connait un grand engouement. Ce village, a dit quelqu’un, est l’Afrique en miniature à Bobo-Dioulasso. En effet,  il met en relief une mosaïque d’ethnies et une diversité de savoirs ancestraux, de modes de vie, d’habitudes alimentaires, de tenues vestimentaires, de l’art et de la pharmacopée. Sur  la trentaine de stands dressés dans la cour de récréation de l’école Touguait au secteur 22 de la ville, les cultures du Togo, du Bénin, du Nigéria, de la  RD Congo, du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Niger et du Sénégal se côtoient harmonieusement. Les uns plus achalandés que les autres, mais l’essentiel est d’être là.

Fête foraine des communautés culturelles nationales et étrangères vivant au pays des Hommes intègres, le village des communautés est la vitrine par excellence de la diversité culturelle présente au Burkina et qui se manifeste à travers des pratiques sociales telles que la parenté à plaisanterie. Cécilia Méda est gérante d’un stand au village des communautés. En plus des mets burkinabè, elle propose également du manioc au haricot (mets du Congo) à sa clientèle.

Juste à côté de Cécilia Méda, se trouve un autre stand occupé par l’Association Dafing, Bobo et les Peuhls s’amusent. Dans ce stand, les Bobo proposent le dolo au gimbgimb, les Boaba proposent le dolo de Solenzo et les Peuhls proposent quant à elles, le Gapal. Pour Germaine Tibiri, l’objectif en venant à cette foire, est de présenter les mets de ces différentes communautés. «Même si l’affluence n’est pas celle des grands jours, nous sommes satisfaits parce que nous sommes ici pour faire connaitre notre association et nous voulons surtout démontrer aux yeux du monde, que la parenté à plaisanterie est un outil important pour la cohésion sociale», fait remarquer Mme Tibiri.

«Nous plaisantons, nous nous insultons entre nous et cela crée une formidable ambiance entre nous. Tu peux sortir de chez toi énervée mais arrivée ici, c’est comme si tu avais gagné à la loterie», témoigne une des Bobo du groupe. Mais comment trois communautés différentes puissent cohabiter dans un même stand avec pour objectif d’appâter la même clientèle ? «L’essentiel pour nous, c’est l’ambiance qui y règne. Même si un client achète chez une au détriment de l’autre, nous estimons que c’est la famille», confie l’ensemble des occupantes des lieux.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Dans une interview accordée à des chaines de télévision le 24 juin 2018, le président Roch Marc Christian Kaboré promet de mettre fin à l’incivisme et à la défiance de l’Etat, en appliquant la loi dans toute sa fermeté. En a-t-il les moyens?

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé