Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)
Burkina: Le poste forestier de Nassougou (Est) a été attaqué jeudi par des assaillants sans faire de victime (AIB)
CILSS: Roch Kaboré plaide pour la valorisation des produits forestiers non ligneux à lors de la 33e journée du Comité-inter-état (AIB)
France: Richard Ferrand a été élu président de l’Assemblée nationale

CULTURE

Native d’Abobo baoulé, un quartier d’Abidjan, l'artiste Kalam a brillé de fort belle manière sur le podium de la 14è édition du festival «Fête de la musique» à Ouagadougou. Ce 21 juin 2018, la jeune dame a démontré son savoir-faire musical aux fans de la bonne musique.


Le public venu à ce concert ne saurait se plaindre de la prestation de l’artiste Kalam, car comme on le dit dans le langage du showbiz, «l’artiste a vraiment transpiré ce soir». Annoncée pour assurer la première partie d’un concert grandeur nature rehaussé par la présence du mythique groupe ivoirien Zouglou Makers, Kalam n’a fait que confirmer tout le bien qu’on pensait d’elle.

Véritable bête de scène, l’artiste fait délester son style fait de savant mélange des rythmiques du pays des Hommes intègres, notamment le Kundé (guitare traditionnelle). Pour cette premiere sortie scénique live, l’artiste est allée présenter son œuvre à sa Majesté le Moro Naaba Baogo (roi des Mossé) et au Wogdog Naaba pour demander leurs bénédictions comme le souhaite la tradition de cette ethnie (car une femme jouer au kundé reste toujours mystérieux ou un interdit non-dit pour la société mossi). Targuant de s’être mariée avec la musique, elle se faisait voiler le visage pendant toutes ses prestations parce que pour son staff et comme le veut la tradition, la nouvelle mariée a le visage voilé et son faciès ne sera connu par le grand public qu’après ses noces.

L’avant-goût de cette noce a été bien servi à l’occasion de cette fête de la musique sous la houlette de son producteur Kosta Thégawendé. Pendant une quinzaine de minutes, l’Artiste a déballé son répertoire artistique et surtout sa maitrise vocale. De sa belle voix, Kalam propose un voyage initiatique aux futurs convives, aidé en cela par le déferlement d’images en couleur sur le podium. A chaque déclamation de strophes, le public se montre généreux en youyou et  applaudissements. Lorsqu’elle fredonne «Bibeiga», le titre éponyme de son maxi single, c’est l’ébullition à la place de la nation. La transfuge de la troupe d’animation «Dodo», séduit sous le holà du public qui scande «bisser, bisser».

Cadre de prestations d’artistes par excellence et moment de retrouvailles, le podium du festival «Fête de la musique» a encore permis de faire des découvertes de talents de la musique burkinabè. En témoigne Kalam, une star montante de la musique burkinabè. Et c’est à mettre à l’actif de «Exit Management», structure organisatrice de cet évènement.


Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir