Aujourd'hui,
URGENT
Mali: Soumaïla Cissé rejette par avance les résultats de la présidentielle (RFI)
Burkina: Aïd El Kébir ou Tabaski sera célébrée le mardi 21 août 2018 sur toute l’étendue du territoire national (Faib)
Kongoussi: la dépouille d’une adolescente de 12 ans, recherchée depuis 5 jours, repêchée dimanche du Lac Bam, la tête amputée (AIB).
Cameroun: 7 soldats formellement identifiés dans la vidéo d’exécutions de deux femmes et leurs enfants arrêtés (RFI)
RCA:  trois groupes d’ex-Seleka annoncent une alliance au nom de la paix
Burkina: 4 gendarmes et un civil tués dans l'explosion d'une mine artisanale dans l'Est du pays (AIB)
Soudan du Sud: le président Salva Kiir amnistie Riek Machar et des groupes armés (RFI)
Diplomatie: la Colombie reconnaît officiellement l’Etat de Palestine
Burkina: les inondations ont causé 4922 sinistrés et 7 décès du 1er mai au 7 aout 2018 (Ministère de la Solidarité nationale)
Côte d'Ivoire: le PDCI se retire des discussions pour un parti unifié RHDP (RFI)

le staff de l'organisation explique les activités de cette 10e édition

CULTURE

La 10e édition du projet « engagement féminin » se tient dans la capitale burkinabè du 2 au 28 juillet 2018. Ledit projet porté par la Compagnie Auguste-Bienvenue, a pour objectif de corriger la faible présence des femmes parmi les artistes chorégraphes sur le continent africain et au Burkina Faso en particulier. Les grandes articulations de ce 10e acte ont été dévoilées à la presse le lundi 16 juillet 2018 au Centre de Développement chorégraphique-La Termitière.

Lancé en 2008  par Auguste Ouédraogo et Bienvenue Bazié, chorégraphes et fondateurs de la compagnie Auguste-Bienvenue, le projet « engagement féminin » consiste à soutenir un engagement accru des femmes dans le champ de la danse contemporaine. Ce projet  regroupant une centaine de danseuses issues de 12 pays d’Afrique  allie la formation professionnelle en danse contemporaine, la formation en administration culturelle, la régie son et lumière, la direction artistique et les débats sur la profession d’artistes danseuses et danseurs. 

Selon le coordonnateur de projet  François Bouda, « les chorégraphes et formateurs ont eu l’initiative de lancer ce projet parce que qu’ils ont constaté que très peu de femmes prennent des initiatives dans le champ de la danse contemporaine en particulier et artistique en général. Nous  avons  très peu de femmes à l’instar d’Irène Tassembedo au Burkina, Germaine Acogny au Sénégal » .

La célébration du 10e  anniversaire « d’engagement féminin » s’articulera autour de plusieurs activités  telles qu’une résidence de formation ; une matinée rétrospective ; une table ronde sur l’engagement des femmes dans la création artistique en Afrique  ; des spectacles de danses et un film documentaire. 

« Les Vivants » est le spectacle phare qui sera présenté comme apothéose et pour Lacina Coulibaly, l’un des concepteurs artistiques « dans le spectacle « Les Vivants»,  nous essayons  de pousser beaucoup plus sur l’humain.  Pour la conception nous avons  traité le spectacle de manière à ce que chacun s’y retrouve »

A la question de savoir s’il y a de l’engouement au Burkina, le chorégraphe Bienvenue Bazié  répond : « Le public burkinabè s’intéresse au spectacle, je pense que la même difficulté d’avoir un public qui remplit la salle existe partout dans le monde donc nous faisons  à notre échelle. Je pense que c’est ensemble que nous  pouvons  réussir à remplir la salle ».

Auguste Ouédraogo quant à lui,  se dit satisfait du bilan 10 ans après  parce qu’il y’a  près de 200  danseuses qui se sont engagées et qui mènent des carrières et ont des projets. Et  c’est cette  raison qui les pousse à avancer sans  baisser les bras malgré les difficultés économiques et financières.

 

 

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