Aujourd'hui,
URGENT
Agriculture: la Suisse alloue plus de 5 milliards FCFA aux petits agriculteurs de l’Afrique de l’Ouest. 
Burkina: l’Union européenne offre à l’armée du matériel destiné à la lutte contre le terrorisme.
Santé: le paludisme risque de tuer plus de personnes que le coronavirus en Afrique subsaharienne, prévient l’OMS.
Sommet UE-G5 Sahel : Roch Marc Christian Kaboré plaide pour plus d’investissements au profit des populations. 
Burkina: décès vendredi à Ouagadougou de Thomas Sanon, 73 ans, ancien ministre des Affaires étrangères et président du CES
Cyclisme: le Burkinabè 🇧🇫Paul Daumont nominé pour le prix du meilleur cycliste africain de l'année.
États-Unis : Donald Trump autorise le processus de transition vers une administration Biden.  
Burkina: un citoyen américain abattu le 21 novembre 2020, devant le camp Baba Sy de Ouagadougou.      
Burkina: l’Union africaine appelle à des élections apaisées et transparentes. 
Burkina: 860 villages et secteurs ne pourront pas prendre part au scrutin couplé. Cela représente environ 370 000 Burkinabè.

CULTURE

La 26e édition du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) se tient du 23 février au 2 mars 2019. En marge de cet important évènement qui célèbre le cinquantenaire du cinéma africain, le club RFI du Burkina a initié une formation en Mobil Journalisme afin de permettre à ses membres d’être «Pro actifs» dans le rendu des informations liées à la biennale du cinéma panafricain. Débutée le 20 février, cette formation a pris fin ce samedi 23 février, jour de la cérémonie d’ouverture du Fespaco. Pour Ben Adama Coulibaly, coordonnateur du Réseau des clubs RFI du Burkina, cette formation vise à permettre aux membres, de traiter «autrement» l'actualité du Fespaco.




Filmer  et monter avec le smartphone est aujourd'hui le nouveau style de journalisme qui prend de l'envol  dans le monde. venus du Bénin, de la Côte d'Ivoire, du Niger, du Togo et du Burkina Faso, 20 jeunes étudiants dont l'âge est compris entre 18 et 35 ans, ont suivi une formation suite à un appel à proposition sur les ambitions de chaque candidat. Même si certains d'entre eux sont déjà passés par des écoles de journalisme, d'autres par contre sont étudiants en médecine, en gestion des ressources humaines etc. Mais comme l'a indiqué le coordonnateur, Ben Adama Coulibaly, «tout domaine a besoin de cet outil de communication.»

Après 4 jours de formation, les impétrants feront un stage entrant dans le cadre du Fespaco. «Nous voulons véritablement impacter à travers les festivals. Vous allez retrouver désormais ces jeunes dans les rues de Ouagadougou, dans les salles de cinéma et les lieux gastronomiques pour traiter l'actualité du festival autrement. Nous sommes conscients que les médias classiques parleront tous du Fespaco et des grands prix mais nous allons aussi donner un autre regard et montrer une autre image du Fespaco. Nous travaillons pour voir comment on peut informer le monde entier qu'au-delà des salles de cinéma, il y a autres choses qui se passe à ce festival et qui participent au développement socio-économique du pays», a laissé entendre M.Coulibaly.



Selon Salimata Dembélé, étudiante en communication à l'université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso, cette formation lui a permis d'apprendre les techniques de filmage avec une application dénommée caméra «FV 5» et des montages de vidéos. «De retour à Bobo, je compte améliorer une page facebook que j'anime et essayer de rester en contact avec le club RFI. Au cas où il y a  des activités à Bobo-Dioulasso qui pourraient  les intéresser, je ferai des interviews, des vidéos et je leur enverrai pour qu'ils les publient sur leur page», a laissé entendre l’étudiante.


Quant à lui, Prince Gbaloan venu de la Côte d'Ivoire, compte  réaliser ses projets de courts métrages et de documentaires, grâce à cette formation qu'il a  reçue. Après le stage, ces jeunes produiront ensemble selon les propos de Ben Adama Coulibaly, des sujets sur l'environnement, la santé, l'économie, l'agriculture… Mais de retour dans leur localité d’origine, chaque formé devra travailler sur ce qu'il a appris. Notamment, produire des sujets et les envoyer au club RFI du Burkina. «Nous allons nous retrouver trois mois après pour visionner les différents sujets ensemble, corriger les lacunes et trouver le moyen de nous faire inviter dans n'importe quel festival où le besoin se fera sentir pour faire le traitement de l'information. Nous voulons être un média de proximité et qui se donne les moyens d'y arriver», a déclaré M. Coulibaly. L'idée selon lui, est de pérenniser le projet réalisé sur fonds propres, de garder souder  les membres de l'équipe afin qu'ils soient le relai de l'information de l'actualité de leurs pays mais aussi du monde entier.

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