Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: des médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé (AIB)
RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie
CDP: le député Yahya Zoungrana et d’autres militants «exigent» la démission d’Eddie Komboigo
Burkina: les médias dénoncent le caractère liberticide de certains articles du futur Code pénal

CULTURE

Les artistes chanteuses musiciennes du Burkina disent être victimes de leur bienveillance, générosité et de leur naïveté. Face à cette situation qu’elles qualifient d’injustice sociale, elles se sont regroupées en association depuis 2015. Ladite association a été présentée aux hommes et femmes des médias ce vendredi 15 mars 2019 à Ouagadougou.


En formant une association des artistes musiciennes du Burkina, les membres de l’Association burkinabè des femmes artistes musiciennes (ABFAM) disent avoir la conviction que c’est ensemble qu’elles peuvent vaincre les obstacles et adversités qui s’opposent à elles quotidiennement et qui sont un frein à leur carrière. «C’est main dans la main que nous arriverons à relever tous les défis qui se présenteront à nous», fait remarquer Maïmounata Lingani dite Maï Lingani, actuelle présidente de l’ABFAM.

Premier du genre dans l’espace UEMOA, l’ABFAM se veut un cadre de réflexion sur la musique, la vie de la femme artiste musicienne, sa contribution dans la culture, le développement du Burkina, de l’Afrique et du monde en général. En rappel, l’association a été mise sur les fonts baptismaux par de grands noms de la musique burkinabè tels que Toussy, Amity Méria, Idak Bassavé et bien d’autres. Le premier bureau avait été dirigée par Amity Méria sur une période de trois ans. Forte de 74 membres à ce jour, elle est composée de musiciennes de toutes catégories confondues et de toutes les couches sociales.

Elle se donne pour objectif, d’appuyer et soutenir les femmes artistes musiciennes du Burkina dans leurs efforts et dans leurs luttes pour leur épanouissement et leur promotion ; d’assister, conseiller et soutenir les musiciennes dans leur lutte pour la sauvegarde et la valorisation de leur profession ; d’assurer une formation continue aux artistes musiciennes ; de contribuer à la promotion de la culture par les artistes musiciennes ; de travailler en accord avec d’autres structures et associations afin de venir en aide aux membres débutantes et d’assurer la promotion des membres au Burkina et à l’extérieur.

Soucieuses du développement du Burkina et conscientes que les artistes musiciennes ont une part belle dans cette œuvre, le bureau national, basé à Ouagadougou entend prendre son bâton de pèlerin pour la conquête de l’ensemble des artistes musiciennes des autres villes du Burkina.

L’ABFAM est une jeune structure mais pleine d’avenir et de projet. Au nombre de ces projets, l’organisation les jours à venir des 72h de l’ABFAM ; l’organisation de conférence-débat tous les trois mois sur les thèmes liés à la vie de la femme burkinabè de façon générale et de la femme artiste musicienne en particulier ; la création d’un orchestre féminin au sein de l’association ; l’organisation d’œuvre sociale au profit des couches défavorisées ; de concerts live dans les différentes salles au Burkina au profit des artistes de l’ABFAM ; d’une conférence des artistes musiciennes de l’espace UEMOA sur l’intégration et la paix ; d’une émission télé sur la vie et les actions des artistes musiciennes au Burkina ; la participation à toutes les activités concernant la promotion de la femme à travers des prestations musicales.
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé