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Burkina: une croissance de 6,5% en moyenne annuelle attendue sur la période 2021-2022, sous l’impulsion du secteur tertiaire (+7,8% et 7,6%
Burkina: le déficit global base engagement se situe à 254,0 milliards de FCFA contre 381,7 milliards de FCFA en 2018 (-33,5%).  
Burkina: 1 598,1 milliards de FCFA  de recettes mobilisés à fin octobre 2019 contre 1 412,0 milliards de FCFA à la même période en 2018 (+1
Burkina : l’activité économique enregistre pour 2019 une croissance de 6,0% contre 6,8% en 2018 (Conseil des ministres).
Burkina: le gouvernement adopte un décret portant prorogation de la période de révision des listes électorales biométriques au titre de l’a
Burkina: le parti politique "Le Faso Autrement" admis au sein du Réseau Libéral Africain en qualité de membre observateur. 
Burkina: l’opposition politique dénonce "l’activisme politique" du Médiateur du Faso et interpelle le chef de l'Etat. 
Burkina: les agents des péages annoncent une grève du 27 février au 1er mars 2020. 
Burkina: plus d’un milliard de dollars, c’est le montant que la Banque mondiale entend apporter pour soutenir les efforts de développement.
Burkina: la Banque mondiale accorde une enveloppe supplémentaire de 700 millions de dollars pour faire face au défi sécuritaire.   

CULTURE

Le Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel de Ouagadougou (Cenasa), a rouvert ses portes le vendredi 17 février 2017. Cette réouverture intervient après huit mois de travaux de rénovation. C’est un joyau flambant neuf qui a accueilli à l’occasion le gotha du monde culturel burkinabè.


Permettre aux artistes de s’exprimer dans de meilleures conditions et en référence aux normes en matière de représentations artistiques. Voilà en quelque sorte ce qui a conduit aux travaux de rénovation du Cenasa, à en croire Seydou Zongo, dit Zedess, le directeur général dudit centre. C’est donc dire, qu’à l'avenir,  les artistes pourront s’y produire en toute sérénité, tout en bénéficiant de ces commodités qu’offre le Cenasa « relooké ». En témoigne les propos de Zedess qui estime que cela mettra fin aux récurrents problèmes d’acoustique. «La salle polyvalente, le Théâtre national Koamba Lankoandé répond maintenant aux normes techniques et esthétiques internationales.» A cet effet, il a été question de prendre les dispositions en vue d’avoir une meilleure qualité sonore.

Outre la grande salle de spectacle,  cette réhabilitation a pris en compte la salle de répétition, qui désormais porte le nom de Nick Domby, en hommage à cet illustre artiste burkinabè, décédé en septembre 2004. Dotée de matériels adéquats, cette nouvelle configuration de la salle «Nick Domby», foi de M. Zongo, permettra aux musiciens d’être efficaces dans la production d’œuvres diverses. Aussi, le studio d’enregistrement a également fait peau neuve. Désormais, les artistes pourront enregistrer en live, du moment où toutes les conditions ont été réunies pour qu’ils soient dans des conditions appropriées de travail.   

Selon Zedess, les travaux ont été réalisés en deux phases, qui ont consisté d’une part à la rénovation et d’autre part à l’innovation. Cette dernière a été marquée par l’aménagement de salles qui n’existaient pas. Elles serviront désormais de loges, d’espaces VIP. En ce qui concerne la salle de spectacle, aucun détail n’a été omis. Depuis la scène, dont le carrelage a été remplacé par un parquet jusqu’au siège, en passant par les couleurs du mûr, qui aux dires de Zedess, «expriment une gaieté.» 
Saisissant l’occasion, Tahirou Barry, ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, s’est empressé d’exprimer sa fierté, quant à l’effort consenti pour redonner un autre visage au Cenasa. Tout en saluant et félicitant l’équipe administrative du Cenasa, M. Barry a repris ces propos de Joseph Ki Zerbo : «Une culture sans infrastructures, c’est comme un vent qui passe.»

Par ailleurs, sur le visage de ces nombreux artistes présent à l’occasion de cette réouverture de cet espace qui est le leur, se lisait une joie indescriptible. Tous affichaient une fierté, quant aux nouvelles commodités qu’offre le Cenasa. Ces travaux auraient coûtés un peu plus de 200 millions de francs CFA, avec un apport du ministère de la culture, à hauteur de 100 millions de francs CFA. Après cette première étape, le prochain combat pour Zedess et son équipe en cette année 2017, réside en l’équipement du centre. A cet effet, il entend doter le centre d’une sonorisation immobile, un projecteur numérique et bien d’autres choses.

Guy Serge Aka

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