Aujourd'hui,
URGENT
Maouloud 2020: la journée du jeudi 29 octobre 2020 déclarée chômée et payée sau Burkina Faso.  
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).

ECONOMIE

Du 6 février au 13 mars 2017, soit environ un mois et dix jours, le Syndicat national des agents des finances (Synafi) a entrepris une lutte (sit-in suivi de grève) pour la satisfaction de sa plateforme revendicative minimale. Ce mardi 14 mars 2017, les grévistes ont décidé de suspendre leur mouvement pour, disent-ils, amoindrir les conséquences engendrées par cette lutte vis-à-vis des populations.



Les principaux points constituant cette plateforme revendicative du Synafi sont, entre autres, la bonne gestion des finances publiques, l’application des protocoles d’accord de juin 2011 et août 2016, la gestion des motivations financières et non financières au sein du ministère de l’Economie et des Finances et l’instabilité des réseaux informatiques.

C’est donc au regard de l’ensemble de ces éléments et d’une concentration de «frustrations généralisées» au sein des régies de dépenses, que le Synafi est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie d’injustice. Cependant, conscient des conséquences engendrées par cette lutte qui aura duré plus d’un mois, le Synafi a tenu d’abord à présenter ses excuses «officielles» aux victimes collatérales en particulier et au peuple burkinabè dans son ensemble pour les désagréments causés.

«Cette lutte avait pour objectif de rechercher des conditions acceptables de travail pour mieux servir toute la nation et non la punir», se désole Mohamed Savadogo, secrétaire général du Synafi. Et dans la perspective de rattrapage, le Synafi propose une opération «casier vide» et réitère une invite à ses militants à fournir davantage d’effort et d’abnégation dans leurs différents services.

Et malgré qu’aucune proposition concrète n’ai été faite par le gouvernement, le Synafi suspend le mouvement et invite l’ensemble de ses militants à reprendre le travail pour compter de ce mardi. En outre, Mohamed Savadogo et les siens disent prendre l’opinion publique à témoin de l’engagement de l’autorité à trouver des solutions idoines à leurs préoccupations. Ils entendent entreprendre d’autres actions si cette énième promesse de l’autorité venait à être «violée».



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