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Ouagadougou: plus de 200 blogueurs et web-activistes venus d’une quarantaine de pays sont actuellement en sommet du 22 au 23 juin
Burkina: le président du Faso a décidé d'institutionnaliser le Forum national des personnes vivant avec un handicap
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
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Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti

Le ministre de l'Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo

ECONOMIE

Des membres du gouvernement se sont retrouvés dans l’après-midi du lundi 25 septembre 2017 au Premier ministère pour échanger sur certaines réformes dont celle relative à la question agro-sylvo-pastorale. Après les échanges de ce conseil de cabinet, il est ressorti que le gouvernement entend, à travers un avant-projet de loi, mettre en œuvre des dispositions visant à faciliter l’investissement dans le domaine agricole.

Faire en sorte que l’investissement puisse être fait et que le travail de la terre soit attractif. C’est l’une des raisons qui ont poussé le gouvernement burkinabè à mener des discussions sur un avant-projet de code d’investissement agro-sylvo-pastoral et halieutique. Le ministre de l'Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo, explique que ce code sera un moyen pour «inciter et les jeunes, les femmes et toute personne intéressée à investir dans l’agriculture en leur facilitant les choses, en leur offrant des possibilités afin de promouvoir le développement rural». 

Cet engagement du gouvernement pourrait conduire à ce qu’ «on puisse avoir une valeur ajoutée pour aboutir certainement au grandissement de notre économie», ajoute M. Ouédraogo. Il a aussi indiqué que, pour marquer le changement, le gouvernement  entendait mettre en place un dispositif qui permettra d’accorder des facilités à ceux qui veulent travailler la terre.

Entre autres facilités, détaille-t-il, «il y aura des exonérations pour ceux qui voudraient entreprendre pour la première fois. Il y aura des possibilités d’accompagnement en référence à la création de la banque agricole».  Et tout cela, dans le cadre de l’encadrement dont pourraient bénéficier ces personnes désireuses d’investir dans le monde rural.

En somme, c’est «un paquet» permettant à tout investisseur porteur «d’un projet intéressant» de se voir octroyer la terre, les ressources financières et l’encadrement qui lui permettront d’investir et d’en tirer un profit.

L’avant-projet de loi du code d’investissement agro-sylvo-pastoral et halieutique sera examiné dans les jours à venir en conseil de ministre, avant d’être mis sur la table des députés pour adoption. Et s’il est avalisé par les députés, il reviendra au gouvernement «de prendre des décrets pour appliquer ce qui sera adopté au niveau de l’Assemblée Nationale», note Jean Ouédraogo qui espère que, d’ici la fin de l’année en cours, cette disposition entrera en vigueur.

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