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ECONOMIE

Avec le soutien de la délégation de l’Union européenne, l’Union économique et monétaire Ouest-africaine organise du 19 au 27 février 2018, à Ouagadougou, les 3e et 4e sessions de formation avancée en droit et politique de concurrence au profit des cadres de la commission et des pays membres de l’Uemoa. Cette session clôture ainsi, le cycle de la 4ème promotion 2017/2018 du certificat d’études avancées en Droit international de la concurrence.


Cette activité s’inscrit dans le cadre d’un programme de renforcement des capacités en matière de concurrence mis en place par la Commission de l’Uemoa depuis 2013, en partenariat avec la Conférence des Nations-unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et le Centre de droit commercial et de la concurrence de la Haute école de gestion et de droit de l’université des sciences appliquées de Zurich (Zhaw School of Management).

La formation s’adresse principalement aux professionnels chargés de l’application des règles de la concurrence. La formation est divisée en quatre sessions à raison de deux sessions à Genève et à Zurich (Suisse) et de deux sessions dans l’un des Etats membres de l’union, notamment le Burkina Faso. A l’issue de la formation, un certificat d’études avancées en droit international de la concurrence est délivré par la Zhaw School of Management de Zurich aux participants déclarés admis après l’examen écrit et oral.

Selon Olivier Ado Angaman, directeur de la concurrence au département du Marché régional, de la concurrence et de la coopération de l’Uemoa, cette formation intervient suite au constat que la culture de la concurrence n’est pas assez développée dans l’union. «Il s’agira de faire en sorte que les cadres des Etats membres et de la commission qui sont chargés de surveiller le marché commun, puissent avoir les rudiments nécessaires, pour réprimer toutes les formes de pratiques anticoncurrentielles. La formation permettra donc aux participants de lutter efficacement contre les pratiques anticoncurrentielles», a laissé entendre M. Angaman. Pour l’expert, l’atteinte des objectifs d’intérêt communautaire de l’union passe par l’engagement de réformes substantielles qui touchent à la gouvernance des marchés et à la l’édification d’un marché commun.

Cette 4è promotion permettra donc à renforcer  la masse critique de cadres spécialisés dédiés à l’administration des règles de concurrence sur tout le territoire de l’union.
Au nom du ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Sibiri Sanou estime qu’il est important que les acteurs aient ce genres d’échanges et que ces échanges soient encadrés. «Nous tendons vers un marché commun et il important qu’on puisse permettre aux acteurs de se doter d’outils nécessaires afin d’aller vers ce marché commun en toute sérénité», a déclaré M. Sanou. Le représentant du ministre a par ailleurs, salué l’accompagnement de la délégation de l’UE qui selon lui, est un partenaire soucieux du développement des pays membres de l’Uemoa. 

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