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ECONOMIE

Les techniciens de l’Unité de coordination de la formulation du second compact du Burkina Faso (UCF-Burkina) ont débuté ce lundi 12 mars 2018 à Ouagadougou et ce, jusqu’au 16 mars prochain, un atelier technique d’élaboration des documents de proposition de projets du second compact. 

Cette phase 3 du processus de formulation du second compact du Burkina Faso, débutée depuis janvier 2018, doit aboutir à la définition et au choix des types de projets du compact. 

Aux dires du coordonnateur national de l’UCF-Burkina, Samuel Tambi Kaboré, cet atelier, qui rassemble les acteurs clés du domaine de l’électricité qui travailleront sur les composantes des différents projets du compact, vise à disposer des versions préliminaires des documents de projets. 

Ces projets au nombre de quatre sont définis selon le concept validé par le gouvernement américain. Le premier volet est consacré au développement des capacités institutionnelles et humaines, le second volet est destiné à l’offre de l’électricité, son transport et sa distribution jusqu’aux consommateurs. Quant au troisième et dernier projet, ils consisteront respectivement à faciliter l’accès et la connexion des ménages et des entreprises à cette électricité, et enfin comment valoriser au mieux cette électricité qui sera mise à leur disposition.

«Tant que l’électricité n’est pas valorisée, la question de la croissance économique et de pauvreté reste toujours à venir. Donc, il faut que les ménages et les entreprises puissent consommées et utiliser l’électricité dans leurs activités quotidiennes», a précisé le coordonnateur national.

A l’issue de cet atelier, le coordonnateur national a fait savoir que ces résultats préliminaires seront soumis à discussion avec le Millenium challenge corporation (MCC). Et sur la base de leurs commentaires, dit-il, il y aura des ajustements qui seront faits en fonction de la nature des commentaires et chaque document de projet devra être élaboré suivant leur canevas.

Par ailleurs, M. Kaboré a laissé entendre qu’il s’agira d’élargir le public pour échanger sur le contenu de ces projets et voir dans quelles mesures ils répondent aux attentes des uns et autres. «Et à l’issue de cela, lorsque nous arriverons à une plus grande maturité de ces projets, nous organiserons un atelier national. Après, les différents documents seront soumis au gouvernement pour adoption» a expliqué M. Kaboré.

Pour ce qui est de la mise en œuvre effective de ce second compact, il a laissé entendre que la démarche suit un processus. A l’écouter, il y a des critères pour que les Américains acceptent un projet dans le compact. Et un des critères clés, selon le coordonnateur national, est d’avoir une rentabilité économique d’au moins 10%. «Ce qui signifie que pour les projets qui seront proposés, nous devons faire des analyses de faisabilité qui consistera à identifier de façon précise les coûts et les avantages des différents projets proposés et sur cette base on estime le niveau de rentabilité et pour les projets dont les rentabilités seront inférieurs à 10% ne seront pas acceptés par les Américains» a relaté M. Kaboré. L’autre condition importante est qu’il faut que le projet soit strictement exécuté en 5ans.

 

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