Aujourd'hui,
URGENT
Cinéma: l’acteur ivoirien Ahmed Souané (Docteur Boris) est décédé ce jeudi 20 septembre
RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

ECONOMIE

Le ministère des Infrastructures a tenu ce vendredi 16 mars 2018 son premier Conseil d’administration du secteur ministériel (Casem) de l’année à Ouagadougou. Une occasion pour le département en charge des infrastructures de faire le bilan des activités de l’année écoulée et d’adopter le programme d’activité de l’année 2018.

Placé sous le thème : «bilan 2017 du programme de désenclavement interne et externe du pays et perspective: examens des performances et définition des reformes, mesures et actions pour l’année 2018», ce Casem, aux dires du ministre des Infrastructures, Eric Bougouma, est un cadre privilégié de dialogue pour évaluer les réalisation de 2017 et dresser les perspectives de l’année 2018.

En termes de bilan, il a fait savoir que globalement, 5000 kilomètres en matière d’entretien courant sont en chantier, 1000 kilomètres en matière d’entretien périodique, près de 600 kilomètres de route en cours de bitumage ou dont les travaux sont en phase de démarrage. En outre, il a relevé que 1400 kilomètres de piste rurale sont achevées sur les 1775 kilomètres lancés et 1000 kilomètres de piste rurale dont l’appel d’offre est en cours. «Globalement, c’est un bilan bien entendu important» a dit le ministre Bougouma.

En matière de voirie urbaine, il indique qu’une cinquantaine de kilomètres de réhabilitation de route dans la ville de Ouagadougou et plus de 29 kilomètres dans la ville de Bobo-Dioulasso sont des perspectives «très intéressantes» pour l’année 2018. «Donc, si on ne peut pas s’auto satisfaire de ce résultat, il faut reconnaitre que le gouvernement burkinabè a mis tout le Burkina Faso en chantier et nous allons continuer sur cette voie cette année et les années à venir» se réjouit le ministre Bougouma.

Par ailleurs, il a précisé que la réhabilitation des routes dans la ville de Ouagadougou et les projets de bitumage pour cette année 2018 dans les quartiers périphériques sont destinées à améliorer la mobilité urbaine. Pour lui, étant donné que la question de la mobilité est l’affaire de plusieurs départements ministériels, un groupe de travail a été institué par le maire de la ville de Ouagadougou (…) et il y a eu un atelier qui s’est tenu pour discuter de cette question importante et apporter des solutions consensuelles et viables. «Je crois que très bientôt, les usagers de la ville de Ouagadougou verront les mesures qui seront mises en œuvre pour améliorer et fluidifier le trafic dans la ville de Ouagadougou» espère le ministre.

Les thèmes d’actualité feront l’objet de discussion au cours de ce Casem. Il s’agit notamment de la question du déplacement de réseau, des ralentisseurs. Selon le ministre, ce dernier aspect constitue une préoccupation majeure non seulement pour le ministère, les usagers des routes et pour les populations riveraines des principales routes du pays. «Les ralentisseurs, en même temps qu’ils sont nécessaires, obéissent aussi à des normes techniques qui doivent être respectées. Ce qui nous fait dire que les ralentisseurs ne constituent pas la principale solution aux accidents sur nos routes mais, il y à l’excès de vitesse. La solution, c’est d’abord la prise de conscience des usagers de nos routes quant au respect des règles en matière de circulation routière notamment le respect de la limitation de vitesse» a conclu le premier responsable du ministère des Infrastructures.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Depuis quelques jours, le gouvernement a entamé une opération de retrait des enfants vivant dans la rue. Cette opération a-t-elle des chances de succès?

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé