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Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie
CDP: le député Yahya Zoungrana et d’autres militants «exigent» la démission d’Eddie Komboigo
Burkina: les médias dénoncent le caractère liberticide de certains articles du futur Code pénal

ECONOMIE

La Banque mondiale vient d’octroyer un financement équivalent à 100 millions de dollars au Burkina Faso, afin d’appuyer la série de programmes de réformes entreprise par le pays dans les secteurs de l’énergie et de la fiscalité. Ce montant comprend un prêt de 55 millions de dollars et un don de 45 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.


Ces réformes entendent améliorer la viabilité financière du secteur de l'énergie; diversifier les sources d’énergie en améliorant le cadre juridique et institutionnel de ce secteur. Elles renforceront également le recouvrement des taxes et impôts ainsi que le système de passation des marchés publics.

« Cette série de programmes d’appuis budgétaires est conçue pour répondre aux défis auxquels le gouvernement du Burkina Faso est confronté dans la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) 2016-2020. L’approbation de ce financement par notre Conseil d’administrateurs démontre la détermination de la Banque mondiale à renforcer son partenariat pour le succès du PNDES », a déclaré Cheick Kanté, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso.

Le ralentissement de la croissance économique, la baisse des recettes fiscales et l'augmentation des dépenses publiques pour répondre aux pressions sociales après la période de transition politique (novembre 2014 à la fin de l’année 2015) ont obligé l’État à réduire ses dépenses d'investissement.  De fait, le pays ne dispose que d’une faible capacité de production énergétique, et sa situation financière de plus en plus difficile a des répercussions sur le secteur, mais aussi sur le budget de l’État et l'ensemble de l'économie.

C’est pour y remédier que ces programmes de réformes se concentrent sur les axes du plan national de développement relatifs à l’amélioration de la gouvernance économique, à la transformation structurelle de l'économie et au développement du secteur privé.

« Les réformes proposées auront également un impact sur le développement du capital humain. En effet, un meilleur accès à l'électricité améliorera le bien-être de nombreux ménages et augmentera ainsi la capacité d'apprentissage de leurs membres. De même, l'augmentation de l'espace budgétaire et la rationalisation des dépenses publiques permettront de mieux allouer les ressources aux secteurs sociaux, notamment celui de l'éducation et de la santé », a déclaré Samba Ba, chef d'équipe du Programme à la Banque mondiale.

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