Aujourd'hui,
URGENT
Soudan: l'Union africaine donne un ultimatum de 15 jours à l'armée pour remettre le pouvoir aux civils, sans quoi le pays sera suspendu
Burkina: le gouvernement dément la prétendue labellisation du Faso Dan Fani par une firme chinoise et annonce sa labellisation future
Irak: 900 présumés terroristes rapatriés de Syrie pour être jugés
France:  la cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par les flammes, l'édifice et les œuvres sauvées 
Burkina: l'ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry accepte d'être le candidat du MCR à la présidentielle de 2020
Etats-Unis: le progressiste Pete Buttigieg candidat à l'investiture démocrate
Libye: le HCR s’inquiète du sort des migrants pris dans les combats
Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

Les 10 et 11 février prochain se tiendra, respectivement à Kongoussi dans le Bam et à Ouagadougou, la cérémonie officielle de clôture de l’Année internationale des légumineuses. En prélude à l’évènement, le ministre de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo, par ailleurs président de comité d’organisation, a animé une conférence de presse ce lundi 6 février 2017 à Ouagadougou.

Région semi-aride, le sahel a traversé les périodes de sécheresses des années 1970 et 1980 et est affecté par la variabilité spatio-temporelle des précipitations. Des techniques locales ont été donc améliorées par des chercheurs et ont abouti par endroits, à freiner voire stopper le processus de dégradation. « Reverdissement au sahel : résilience, diversité biologique et dynamique de la végétation des écosystèmes », c’est le thème de la thèse de doctorat unique de Ouango Maurice Savadogo pour aborder la problématique. Une soutenance qu’il a brillamment réussit avec la mention « très honorable » le samedi 14 janvier 2017 à l’université Ouaga I Joseph Ki-Zerbo.

2620 lampes énergétivores utilisées pour l’éclairage public dans la capitale burkinabè, seront remplacées dans un bref délai par des lampes économiques LED, avec à la clé, une économie énergétique annuelle de 1,77 Giga watts et de 216 millions de FCFA.

Ouagadougou a abrité les 14, 15 et 16 décembre 2016 l’Académie nationale sur l’Economie verte, un forum de discussion et d’échanges autour du concept « économie verte ». Il s’est agi plus spécifiquement de  susciter des débats entre les principaux acteurs du changement climatique au Burkina Faso. L’Académie nationale a également été l’occasion d’identifier les opportunités de synergies avec les initiatives et programmes existants dans les pays actifs, dans le domaine du développent durable, en particulier l’Initiative Pauvreté-Environnement, le programme SWITCH Africa-Green et l’Initiative UN CC:Learn.

« Place des énergies renouvelables dans le Plan de développement économique et social (PNDES) », c’est sous ce thème que s’est tenu ce jeudi 1er décembre 2016 au centre national de presse Norbert Zongo à Ouagadougou, un panel. Cette rencontre voulue par l’association des Journalistes et communicateurs pour les énergies renouvelables et le développement durable (JED), avait pour objectif de porter un regard sur la place qu’accorde le PNDES à la question relative aux énergies renouvelables. Dans une interview qu’il nous a accordée, Grégoire Bazié, président de JED, revient sur ce panel organisé dans le cadre des troisièmes journées des acteurs de la communication sur les énergies (JACE).

 

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