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ENVIRONNEMENT

L’Association des journalistes et communicateurs pour les énergies renouvelables et le développement durable (Jed) a tenu ce mercredi 27 décembre 2017 à Ouagadougou un panel sur la contribution des acteurs de la société civile dans  la promotion des énergies vertes. Cette activité se tient dans le cadre de la 4e édition des journées des acteurs de la communication sur les énergies (Jace).

« Place et rôle des acteurs de la société civile dans la promotion des énergies renouvelables au Burkina Faso : état des lieux et perspectives », c’est sous cette thématique que les acteurs de la société civile, du pouvoir public et les experts des énergies renouvelables conviés par la Jed ont échangé autour d’un panel.

Etaient sur la table : Grégoire Bazié  (président de  la Jed) ; Martin Van Dam (coordonnateur des énergies renouvelables à la SNV Burkina) ; Charles Didas Konseibo (responsable du département recherche action et innovation au  Centre Ecologique Albert Schweitzer du Burkina Faso) et Alassane Tiémtoré (directeur technique de l’Autorité de régulation du sous-secteur de l’énergie).

Pour le président de la Jed, « cette rencontre est une sorte de prolongation d’un débat mené » lors de leurs premières journées en décembre 2014. Selon M. Bazié, au cours de ce débat, il était question de la contribution des acteurs médiatiques dans la promotion des énergies renouvelables. Après les médias, il urgeait donc pour leur regroupement d’élargir la réflexion aux organisations de la société civile pour que ces dernières à leur tour puissent diagnostiquer les maux qui minent le secteur des énergies renouvelables tout en dégageant les modalités de leur apport.

Pour les panélistes, cette rencontre est salutaire car la société civile est très proche des populations à base et elle est un maillon essentiel dans la sensibilisation des populations. « Cette société civile connait les réalités que vivent les populations au quotidien. (…) La société civile a son importance car elle a un pouvoir d’interpellation des pouvoirs publics. (…) Le rôle de la société civile est de faire en sorte que les populations à la base puissent avoir le minimum de connaissance pour exprimer leur besoin. Ensuite, elle l’accompagnera dans l’acquisition de connaissances quant il y a sujet à aborder… » a fait savoir Charles Didas Konseibo. 

La promotion des énergies renouvelables est devenue donc un enjeu majeur pour le Burkina Faso et il est impératif d’encourager les populations à adopter ce type d’énergie et à accompagner le gouvernement dans cette transition énergétique. Et sur la question, l’autorité de régulation du sous secteur de l’électricité pense que la société civile a un grand rôle à jouer.

« Les OSC doivent intervenir d’abord au niveau de la diffusion de l’information. Par exemple au niveau de l’autorité de régulation, pour prendre certaines décisions, nous devons consulter les acteurs. Et nous pensons qu’en consultant la société civile par rapport à telle ou telle décision, cela peut déjà permettre à l’autorité de régulation de savoir si sa décision qu’elle va prendre va dans le bon sens ou pas. Et ce sont les acteurs de la société civile qui peuvent nous dire quel genre d’impact aura une décision. Ensuite, quand la décision est prise, il faut aussi sa contribution pour la divulguer » a expliqué Alassane Tiémtoré, directeur technique de  l'Autorité de Régulation du Sous-secteur de l'Electricité.

Un rôle que compte bien jouer la société civile qui, en aout dernier a mis en place une coalition des organisations de la société civile pour la promotion des énergies renouvelables et l’accès à l’énergie durable au Burkina Faso. La coalition qui regroupe 19 organisations dont la Jed entend faire bouger les lignes en matière de politique d’énergies renouvelables en vue de permettre aux populations d’accéder à des services énergétiques durables et de qualité. Et ce par l’interpellation, le plaidoyer et la sensibilisation.

 

 

 

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