Aujourd'hui,
URGENT
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Brésil: l'ancien président brésilien Michel Temer arrêté dans une enquête anticorruption
Nouvelle-Zélande: le pays interdit la vente de fusils d'assaut et semi-automatiques en réponse à l'attaque de Christchurch qui a fait 50 morts
Mozambique: 15 000 personnes encore menacées après le passage du cyclone Idai
Centrafrique: un accord trouvé entre le pouvoir et les groupes armés
Burkina: des membres du Conseil de sécurité des Nations unies annoncés à Ouagadougou le 24 mars prochain
Cyclisme: Paul Daumont et Awa Bamogo en bronze aux championnats d’Afrique de cyclisme (AIB)
Burkina: les deux enseignants enlevés le 11 mars dernier sur l'axe Djibo-Kongoussi ont été assassinés ce lundi 18 mars
France: le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, accusé de non dénonciation d'actes pédophiles
Kazakhstan: le président Noursoultan Nazarbaïev annonce sa démission après près de 30 ans de pouvoir

ENVIRONNEMENT

Ouagadougou accueille le 9è atelier du projet des Centres d’excellence africains (CEA) sur le site du campus de l’Institut d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE). Les 22 CEA financés par la Banque mondiale et hébergés dans des universités de 9 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre font à cette occasion, la mise à jour des diverses facettes du projet.


L’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche en Afrique est très essentielle pour l’Association des universités africaines. En effet, les CEA visent à soutenir l’émergence de pôles d’excellence régionaux dans l’enseignement supérieur et la recherche appliquée. Ils cherchent à produire une masse critique de spécialistes de haut niveau (maitrise et doctorat), tout en offrant des formations pratiques de court terme à techniciens qui souhaitent renforcer leurs capacités. Ce projet est donc le fer de lance de l’AUA pour transformer le continent africain et ses services publics.
Programme d’envergure initié et financé par la Banque mondiale depuis 2014, le projet CEA est une opportunité inouïe offerte aux universités africaines de se mettre sur les mêmes standards que les autres universités du monde. Il constitue une aventure formidable et permet aux différentes universités membres, de consolider leurs acquis et d’atteindre des résultats significatifs. C’est l’exemple de 2iE qui a désormais trois programmes accrédités à l’international (CTI-EUR-ACE) ; la certification ISO 9001 version 2015 de ses offres de formations ; 69 articles de rang A ; 29 thèses soutenues depuis le début du projet etc. Quoi de plus pour réjouir le professeur Mady Koanda, directeur général de 2iE. Pour lui, 2iE se veut aujourd’hui un hup académique et scientifique internationale, une réponse à l’emploi des jeunes diplômés et une institution forte au service du développement socio-économique des pays africains. 

«L’AUA reste convaincue que des investissements judicieux et stratégiques dans l’enseignement supérieur et la recherche en Afrique seront rentables en donnant lieu plus tard à des institutions universitaires solides capables d’assurer effectivement leur engagement sociétal. Ces investissements présentent de nombreux avantages, notamment en contribuant au développement des ressources intellectuelles des pays, à une main-d’œuvre compétente, à des leaders visionnaires, à l’égalité des sexes et au respect des droits fondamentaux de l’homme», estime le professeur Etienne Ehilé, président de l’AUA.

Pour sa part, Cheick Fantamady Kanté, représentant résident de la Banque mondiale, estime que c’est le premier projet régional à grande échelle au sein de l’enseignement supérieur de l’institution qu’il représente au pays des Hommes intègres. «Les pays africains se doivent de partager leurs ressources et de travailler ensemble. C’est là l’objectif du projet. A savoir, partager la collaboration entre les universités, partager des solutions et former les étudiants à travers les frontières», conseille M. Kanté. Le représentant de la Banque mondiale révèle par ailleurs, que les échanges de cet atelier, fourniront une plate-forme pour partager des défis et des idées communes ainsi que des solutions pour améliorer l’éducation scientifique en Afrique.

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