Aujourd'hui,
URGENT
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan
Mali: Soumaïla Cissé rejette par avance les résultats de la présidentielle (RFI)
Burkina: Aïd El Kébir ou Tabaski sera célébrée le mardi 21 août 2018 sur toute l’étendue du territoire national (Faib)
Kongoussi: la dépouille d’une adolescente de 12 ans, recherchée depuis 5 jours, repêchée dimanche du Lac Bam, la tête amputée (AIB).
Cameroun: 7 soldats formellement identifiés dans la vidéo d’exécutions de deux femmes et leurs enfants arrêtés (RFI)
RCA:  trois groupes d’ex-Seleka annoncent une alliance au nom de la paix
Burkina: 4 gendarmes et un civil tués dans l'explosion d'une mine artisanale dans l'Est du pays (AIB)
Soudan du Sud: le président Salva Kiir amnistie Riek Machar et des groupes armés (RFI)
Diplomatie: la Colombie reconnaît officiellement l’Etat de Palestine
Burkina: les inondations ont causé 4922 sinistrés et 7 décès du 1er mai au 7 aout 2018 (Ministère de la Solidarité nationale)

ENVIRONNEMENT

Ouagadougou accueille le 9è atelier du projet des Centres d’excellence africains (CEA) sur le site du campus de l’Institut d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE). Les 22 CEA financés par la Banque mondiale et hébergés dans des universités de 9 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre font à cette occasion, la mise à jour des diverses facettes du projet.


L’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche en Afrique est très essentielle pour l’Association des universités africaines. En effet, les CEA visent à soutenir l’émergence de pôles d’excellence régionaux dans l’enseignement supérieur et la recherche appliquée. Ils cherchent à produire une masse critique de spécialistes de haut niveau (maitrise et doctorat), tout en offrant des formations pratiques de court terme à techniciens qui souhaitent renforcer leurs capacités. Ce projet est donc le fer de lance de l’AUA pour transformer le continent africain et ses services publics.
Programme d’envergure initié et financé par la Banque mondiale depuis 2014, le projet CEA est une opportunité inouïe offerte aux universités africaines de se mettre sur les mêmes standards que les autres universités du monde. Il constitue une aventure formidable et permet aux différentes universités membres, de consolider leurs acquis et d’atteindre des résultats significatifs. C’est l’exemple de 2iE qui a désormais trois programmes accrédités à l’international (CTI-EUR-ACE) ; la certification ISO 9001 version 2015 de ses offres de formations ; 69 articles de rang A ; 29 thèses soutenues depuis le début du projet etc. Quoi de plus pour réjouir le professeur Mady Koanda, directeur général de 2iE. Pour lui, 2iE se veut aujourd’hui un hup académique et scientifique internationale, une réponse à l’emploi des jeunes diplômés et une institution forte au service du développement socio-économique des pays africains. 

«L’AUA reste convaincue que des investissements judicieux et stratégiques dans l’enseignement supérieur et la recherche en Afrique seront rentables en donnant lieu plus tard à des institutions universitaires solides capables d’assurer effectivement leur engagement sociétal. Ces investissements présentent de nombreux avantages, notamment en contribuant au développement des ressources intellectuelles des pays, à une main-d’œuvre compétente, à des leaders visionnaires, à l’égalité des sexes et au respect des droits fondamentaux de l’homme», estime le professeur Etienne Ehilé, président de l’AUA.

Pour sa part, Cheick Fantamady Kanté, représentant résident de la Banque mondiale, estime que c’est le premier projet régional à grande échelle au sein de l’enseignement supérieur de l’institution qu’il représente au pays des Hommes intègres. «Les pays africains se doivent de partager leurs ressources et de travailler ensemble. C’est là l’objectif du projet. A savoir, partager la collaboration entre les universités, partager des solutions et former les étudiants à travers les frontières», conseille M. Kanté. Le représentant de la Banque mondiale révèle par ailleurs, que les échanges de cet atelier, fourniront une plate-forme pour partager des défis et des idées communes ainsi que des solutions pour améliorer l’éducation scientifique en Afrique.

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