Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: une croissance de 6,5% en moyenne annuelle attendue sur la période 2021-2022, sous l’impulsion du secteur tertiaire (+7,8% et 7,6%
Burkina: le déficit global base engagement se situe à 254,0 milliards de FCFA contre 381,7 milliards de FCFA en 2018 (-33,5%).  
Burkina: 1 598,1 milliards de FCFA  de recettes mobilisés à fin octobre 2019 contre 1 412,0 milliards de FCFA à la même période en 2018 (+1
Burkina : l’activité économique enregistre pour 2019 une croissance de 6,0% contre 6,8% en 2018 (Conseil des ministres).
Burkina: le gouvernement adopte un décret portant prorogation de la période de révision des listes électorales biométriques au titre de l’a
Burkina: le parti politique "Le Faso Autrement" admis au sein du Réseau Libéral Africain en qualité de membre observateur. 
Burkina: l’opposition politique dénonce "l’activisme politique" du Médiateur du Faso et interpelle le chef de l'Etat. 
Burkina: les agents des péages annoncent une grève du 27 février au 1er mars 2020. 
Burkina: plus d’un milliard de dollars, c’est le montant que la Banque mondiale entend apporter pour soutenir les efforts de développement.
Burkina: la Banque mondiale accorde une enveloppe supplémentaire de 700 millions de dollars pour faire face au défi sécuritaire.   

ENVIRONNEMENT

Région semi-aride, le sahel a traversé les périodes de sécheresses des années 1970 et 1980 et est affecté par la variabilité spatio-temporelle des précipitations. Des techniques locales ont été donc améliorées par des chercheurs et ont abouti par endroits, à freiner voire stopper le processus de dégradation. « Reverdissement au sahel : résilience, diversité biologique et dynamique de la végétation des écosystèmes », c’est le thème de la thèse de doctorat unique de Ouango Maurice Savadogo pour aborder la problématique. Une soutenance qu’il a brillamment réussit avec la mention « très honorable » le samedi 14 janvier 2017 à l’université Ouaga I Joseph Ki-Zerbo.


L’amélioration de l’environnement a toujours été un enjeu capital pour les décideurs afin d’offrir aux populations un cadre agréable de vie. Pour atteindre cet objectif, très tôt, des initiatives ont été prises au niveau local et même international pour lutter contre la dégradation des terres et la désertification. Pour certains chercheurs, « la dégradation du sahel se poursuit ». D'autres estiment par contre que «l’analyse des images satellites et des données pluviométriques du sahel prouvent que le regain des pluies, les bonnes pratiques dans les modes et techniques culturales ont permis d’augmenter l’indice de végétation et de recouvrer certaines de ses fonctions ».

L’objectif de la thèse du désormais docteur Savadogo est de « faire l’état des écosystèmes dans deux zones contrastées par des valeurs de l’indice de végétation normalisée dans le domaine sahélien du Burkina Faso et du Niger ». Pour cela, plusieurs approches et méthodes comme la photo-interprétation et l’inventaire floristique ont été utilisées par Maurice Savadogo pour comprendre le changement dans la physionomie de la végétation.

L’infiltrométrie à membrane et la méthode TSBF ont été également exploitées par l’impétrant pour évaluer l’impact du reverdissement sur la qualité des sols. Ainsi, Maurice Savadogo a fait l’analyse de la dynamique des ligneux dans les deux zones et la caractérisation hydrodynamique, physico-chimique des sols.

Les résultats obtenus et présentés au jury présidé par le professeur Hassan Birsmarck Nacro montrent qu’ « il existe une concordance entre les images satellitaires et la réalité de terrain ». Ces résultats lèvent l’équivoque sur le reverdissement. On note également une abondance d’arbustes et un reverdissement perceptible dans les champs. Dans les sites du Burkina Faso, la densité et la diversité des ligneux sont plus importantes qu’au Niger. « Mais, ce reverdissement n’a pas considérablement amélioré la fertilité et la qualité physique et biologique des sols », soutient M. Savadogo.

Il explique cela par le fait que les écosystèmes sahéliens ont des capacités de résilience qui leur permet de résister aux perturbations. « Cette capacité est autant importante quand l’homme, par des stratégies d’adaptation s’implique », a expliqué M. Savadogo au jury et à l’assistance.

Abel Azonhandé

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