Aujourd'hui,
URGENT
Meeting du CED: Pascal Zaïda arrêté par les forces de sécurité
Meeting du CED: le Naaba Kiiba de Tampouy met en garde Pascal Zaïda
USA : la dernière version du décret anti-immigration du président américain a été bloquée par la justice.
Développement : le président de la BAD assure que l’Afrique détient la clé pour nourrir 9 milliards de personnes d’ici à 2050. 
Education : le Conseil des ministres approuve le recrutement de 250 enseignants dans les domaines techniques et 400 conseillers techniques.
Santé: un projet de loi portant fonction publique hospitalière adopté en conseil des ministres.
Finances: les dépenses des collectivités territoriales en 2015 se chiffraient à 182 milliards de FCFA. 76 milliards de FCFA exécutés.
Finances: les recettes des collectivités territoriales en 2015 estimées à 181,32 milliards de FCFA. 62% mobilisés (Conseil des ministres).
Football: la saison 2017-2018 du «Fasofoot», championnat national, débute ce vendredi 20 octobre. 
Justice: le MBDHP appelle à une marche le 4 novembre 2017 pour réclamer le jugement des dossiers de l'insurrection et du putsch.

MONDE

Les autorités éthiopiennes ont annoncé que de violents affrontements opposant les deux principaux groupes ethniques du pays - Oromo et Somali - ont fait «des centaines» de morts. Une annonce faite le lundi 25 septembre avec la précision qu'une enquête est ouverte pour élucider et situer les responsabilités de ces scènes de massacres.

Selon le porte-parole du gouvernement, Negeri Lencho, « des centaines de membres de l’ethnie oromo ont été tués (…) et il y a eu aussi des morts côté somali. » Et d'ajouter, « Nous ne savons pas exactement combien sont morts, cela fait l’objet d’une enquête ».

A en croire M. Lencho, une cellule d’urgence a été mise sur pied pour répondre aux besoins des déplacés et des efforts de médiation ont été entrepris avec les autorités locales. Il a également précisé que des unités de la police et de l’armée fédérales ont été déployées. Celles-ci auraient réussi à restaurer l’ordre.

Déjà, le porte-parole du gouvernement éthiopien annonce l’ouverture d’une enquête pour déterminer les responsabilités et des poursuites judiciaires contre les fauteurs de troubles. « Notre système (fédéral) n’autorise pas des administrateurs de quelque région que ce soit à tuer nos citoyens et à en déplacer d’autres », a-t-il martelé.

A noter que ces affrontements opposent violemment depuis début septembre, des membres des ethnies oromo et somali le long de la longue frontière entre leurs régions respectives (Est et Sud-est). Il y a quelques jours, le président de la région oromo, Lemma Megersa, a annoncé que ces affrontements ont donné lieu à des « tueries brutales » et poussé quelque 50 000 personnes à fuir la zone.

Depuis des années, Oromos et Somalis se disputent le contrôle de certaines zones arables situées le long de leur frontière commune. En octobre 2004, un référendum avait été organisé pour résoudre le différend, mais des violences entre les deux groupes avaient rapidement pris le dessus, dès la fin 2004. Depuis, le référendum n’a jamais été pleinement mis en œuvre.