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RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie
CDP: le député Yahya Zoungrana et d’autres militants «exigent» la démission d’Eddie Komboigo
Burkina: les médias dénoncent le caractère liberticide de certains articles du futur Code pénal

MONDE

Les Ghanéens sont attendus dans les bureaux de vote ce mercredi 7 décembre, pour élire leur président. En effet, le scrutin oppose le président sortant John Mahama, du Congrès national démocratique, à son rival historique Nana Akufo-Addo, chef de file du Nouveau Parti patriotique (NPP). En plus d’eux, cinq autres candidats sont en lice.

 

A travers la signature – intervenue la semaine dernière – d’une charte, ces sept candidats prenaient l’engagement d’assurer un climat pacifiste pendant la campagne électorale et durant le déroulement du scrutin. Une signature de charte qui fait suite à une attaque perpétrée contre la résidence du candidat Nana Akufo-Addo alors engagé dans une série de meeting.

Et voilà que même après la signature de cette charte, un militant de son parti a été tué. C’était le lundi 5 décembre, dans des violences en marge d’un meeting électoral dans le Nord-est du pays. Des violences qui ont opposé des partisans du président sortant à ceux du principal opposant.

Selon la police sur place, des membres – dont certains seraient détenteurs d’armes à feu – des deux principaux partis du pays sont venus parader à moto en marge d’un meeting électoral et la situation s’est rapidement envenimée. « Il y a eu des bagarres entre les jeunes (…) Ils ont commencé à se jeter des pierres, la police est intervenue et a tenté de les séparer », a rapporté Ken Yeboaf, commissaire de police à Tamale (Nord-est).

Le bilan de ces violences faisait, lundi dernier, état d’un mort et de 14 blessés dont six dans un état critique, à en croire la police.

C’est une population ainsi meurtrie, dans un pays jusque-là cité en exemple pour la stabilité de son système démocratique, qui est attendue dans les bureaux de vote ce jour, pour départager les sept candidats dont cinq issus de l’opposition politique.

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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