Aujourd'hui,
URGENT
Soudan: l'Union africaine donne un ultimatum de 15 jours à l'armée pour remettre le pouvoir aux civils, sans quoi le pays sera suspendu
Burkina: le gouvernement dément la prétendue labellisation du Faso Dan Fani par une firme chinoise et annonce sa labellisation future
Irak: 900 présumés terroristes rapatriés de Syrie pour être jugés
France:  la cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par les flammes, l'édifice et les œuvres sauvées 
Burkina: l'ancien ministre de la Culture, Tahirou Barry accepte d'être le candidat du MCR à la présidentielle de 2020
Etats-Unis: le progressiste Pete Buttigieg candidat à l'investiture démocrate
Libye: le HCR s’inquiète du sort des migrants pris dans les combats
Soudan: le ministre soudanais de la défense, Mohamed Ahmed Ibn Aouf, renonce à diriger le Conseil militaire qui dirigera la transition
Burkina: le gouvernement lance une opération de contrôle de l’authenticité des diplômes des fonctionnaires en activité
Burkina: plus d'une centaine d'individus interpellés au cours de l'opération Otapuanu

MONDE

Les Ghanéens sont attendus dans les bureaux de vote ce mercredi 7 décembre, pour élire leur président. En effet, le scrutin oppose le président sortant John Mahama, du Congrès national démocratique, à son rival historique Nana Akufo-Addo, chef de file du Nouveau Parti patriotique (NPP). En plus d’eux, cinq autres candidats sont en lice.

 

A travers la signature – intervenue la semaine dernière – d’une charte, ces sept candidats prenaient l’engagement d’assurer un climat pacifiste pendant la campagne électorale et durant le déroulement du scrutin. Une signature de charte qui fait suite à une attaque perpétrée contre la résidence du candidat Nana Akufo-Addo alors engagé dans une série de meeting.

Et voilà que même après la signature de cette charte, un militant de son parti a été tué. C’était le lundi 5 décembre, dans des violences en marge d’un meeting électoral dans le Nord-est du pays. Des violences qui ont opposé des partisans du président sortant à ceux du principal opposant.

Selon la police sur place, des membres – dont certains seraient détenteurs d’armes à feu – des deux principaux partis du pays sont venus parader à moto en marge d’un meeting électoral et la situation s’est rapidement envenimée. « Il y a eu des bagarres entre les jeunes (…) Ils ont commencé à se jeter des pierres, la police est intervenue et a tenté de les séparer », a rapporté Ken Yeboaf, commissaire de police à Tamale (Nord-est).

Le bilan de ces violences faisait, lundi dernier, état d’un mort et de 14 blessés dont six dans un état critique, à en croire la police.

C’est une population ainsi meurtrie, dans un pays jusque-là cité en exemple pour la stabilité de son système démocratique, qui est attendue dans les bureaux de vote ce jour, pour départager les sept candidats dont cinq issus de l’opposition politique.

Sondage

La nomination de l'ancien Premier ministre Paul Kaba Thiéba comme directeur général de la Caisse des dépôts et de consignations du Burkina Faso (CDC-BF) est-elle, selon vous, un choix judicieux?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé