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Burkina: la bande de terroriste démantelée  avait pour objectif d'attaquer de cibles importantes de la capitale courant juin 2018 

MONDE

Selon les médias France 24 et RFI, le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema accuse que la France a servi de base pour la planification du putsch qui visait à l’évincer du pouvoir. Il s’est également prononcé sur les « biens mal acquis », ayant fait l’objet de condamnation par la justice française à l’encontre de son fils Teodorin Obiang. 

 En fin d’année 2017, le gouvernement de la Guinée équatoriale a révélé avoir déjoué un "coup d'État" sur la partie continentale du pays. Après cette information rendue publique, il s’en est suivi l’interpellation d’une trentaine d'hommes au Cameroun. Au cours de l’entretien accordée à France 24 et RFI, le président de la Guinée équatoriale a indiqué que, ces "terroristes" ont été recrutés au Tchad, en Centrafrique et au Soudan.

Par ailleurs, Teodoro Obiang Nguema précise que des "personnalités" basées en France y sont pour quelque chose dans cette tentative de déstabilisation. Aux dires de celui-ci, ces dernières auraient financé ce complot. C’est convaincu de cela qu’il demande à Paris de collaborer à l’enquête pour désigner des coupables. Aussi, le chef de l’Etat dit ne pas exclure une probable implication de son homologue tchadien, Idriss Deby.

Outre cette affaire, Teodoro Obiang Nguema s’indigne contre la justice française, en référence à la sanction prise contre son fils suite à l’affaire des « biens mal acquis ». De ce fait, il la qualifie d’impérialiste. Pour lui, cette décision de la justice française dénote d’une violation du droit international. Toutefois, il estime que cette situation n’entachera en rien les « bonnes » relations qui existent entre son pays et l’Etat français.

Ce tour d’horizon de l’actualité sculpté par le président équato-guinéen, lui a permis de revenir sur les accusations faites par l’opposition politique de la Guinée Equatoriale suite au décès de l’opposant Santiago Ebee Ela. Ce dernier décédé dans un commissariat peu de temps après son arrestation, le 2 janvier dernier, serait mort de torture selon l’opposition. Avis que ne partage pas le chef de l’Etat, qui soutient que ce dernier aurait été « malade ». Néanmoins, Teodoro Obiang Nguema promet une enquête pour élucider cette affaire.  

 

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