Aujourd'hui,
URGENT
Maouloud 2020: la journée du jeudi 29 octobre 2020 déclarée chômée et payée sau Burkina Faso.  
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).

MONDE

Ce mardi 30 janvier 2018, l’opposant kenyan Raila Odinga, a prêté serment en qualité de « président du peuple ». Cette investiture « d’un autre genre » intervient après avoir perdu l’élection présidentielle de 2017, face à Uhuru Kenyatta.

Initialement prévue pour décembre 2017, c’est finalement ce 30 janvier, que la cérémonie de prestation de serment voulue par Odinga et ses partisans s’est tenue. Comme quoi, « nous avons tenu notre promesse », fait-il remarquer. C’est devant une foule immense acquise à sa cause, que Raila Odinga s’est proclamé « président du peuple », une Bible à la main.

 « Moi, Raila Amolo Odinga (…) je prends la fonction de président du peuple de la République du Kenya », a déclaré le principal opposant de Kenyatta. En clair, cette démarche entreprise, traduit la position de refus du résultat des urnes. Raila Odinga est persuadé que la victoire lui a été à nouveau volée, lors de la présidentielle de 2017.  Toutefois, si l’annonce de cette investiture parallèle a fait craindre de nouvelles violences postélectorales, il semble si évident que des sanctions vont tomber. En effet, l’administration avait prévenu qu’une initiative de la sorte pourrait constituer un acte de « trahison », tout en évoquant une probable arrestation de Raila Odinga.