Aujourd'hui,
URGENT
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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

MONDE

Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) menace de s'en prendre aux entreprises installées dans la région du Sahel. Dans un communiqué publié mardi 8 mai au soir, le groupe terroriste accuse les sociétés occidentales de piller les ressources de ces pays et annonce qu'elles sont devenues des cibles d'attaque. Et ce pour une zone allant «de la Libye à la Mauritanie» dit le communiqué. C'est une première.

C'est la première fois qu'AQMI menace des entreprises, nous explique Wassim Nasr, journaliste à France 24 et spécialiste des groupes jihadistes.

«Aqmi, al-Qaïda en l'occurrence, a décidé de s'en prendre à toutes les entreprises et institutions occidentales, en particulier françaises, en appelant aussi dans le même communiqué les musulmans à rester loin de ces entreprises... (ce message) s'adresse à ceux qui travaillent dans ces entreprises directement... mais aussi et surtout aux civils en leur disant : restez loin de ces endroits pour éviter d'être touchés à votre tour... »

Il s'agit d'une nouvelle phase par rapport aux appels «classiques» émis par Ayman al-Zawahiri, le patron d'al-Qaïda. «On passe à un autre niveau qui devrait être pris au sérieux» conclut le journaliste.

Source: RFI