Aujourd'hui,
URGENT
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats
Justice: la CPI ordonne le maintien en détention de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo
Colombie: au moins 21 personnes ont été tuées et dix autres blessées  dans un attentat à la voiture piégée, à Bogota
Yémen: les observateurs de l'ONU cibles de tirs à Hodeïda, ils sont sains et saufs, selon les Nations unies (RFI)
Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra
Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort
Justice: la CPI rejette la demande de maintien en détention de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé et autorise leur libération immédiate
Burkina: un citoyen canadien a été enlevé sur un site d’exploration minière situé dans la pronvince du Yagha (Région du Sahel)
Brexit: les députés britanniques rejettent massivement l'accord de Brexit par 432 voix contre
Justice: la CPI acquitte Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé et exige leur libération immédiate

MONDE

Pour son 7è mandat, le président camerounais Paul Biya a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle du 7 octobre prochain. Une annonce faite ce vendredi 13 juillet.

Sur son compte Twitter, Paul Biya a publié un message au contenu suffisamment clair sur sa candidature : « Conscient des défis que nous devons, ensemble, relever pour un Cameroun encore plus uni, stable et prospère, j’accepte de répondre favorablement à vos appels pressants. Je serai votre candidat à la prochaine élection présidentielle ».

Cette annonce fait suite à l’annonce, le 9 juillet par décret, de la date du scrutin présidentiel. La clôture du dépôt des candidatures aura lieu le 19 juillet. La liste définitive sera ensuite officialisée le 8 août.

Pour le même scrutin présidentiel, d’autres candidats se sont déclarés. Il s’agit notamment de Joshua Osih, du Social democratic Front (SDF, principal parti d’opposition), d’Akere Muna, avocat et ancien vice-président de Transparency International, et de Maurice Kamto, président du parti Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC).

C’est un scrutin qui se déroulera dans un contexte sécuritaire tendu. En effet, les incursions du groupe jihadiste nigérian Boko Haram se poursuivent dans le Nord du pays, et les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont le théâtre d’un conflit meurtrier entre l’armée et des séparatistes radicaux.

Rien que hier, jeudi 12 juillet, le convoi du ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a été attaqué à Kumba, dans le Sud-Ouest où quatre militaires et un journaliste ont été blessés et plusieurs assaillants tués.

Signalons que le Cameroun devrait organiser quatre scrutins cette année. Mais après des sénatoriales largement remportées par le parti au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le président Paul Biya a adressé une correspondance au président du Parlement de laquelle il ressort : «La tenue au cours de l’année 2018 des élections présidentielle, législatives et municipales sensiblement aux mêmes périodes rend difficile leur organisation matérielle, à cause du chevauchement des opérations électorales ».

Dans la foulée, les députés ont voté le 2 juillet, un projet de loi portant prorogation de leur mandat d’un an ; puis, le président Biya a annoncé par décret, le report des élections municipales.  

FESPACO 2019

Sondage

L’instauration de l’état d’urgence dans certaines régions du Burkina contribuera-t-elle a résoudre la question du terrorisme?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé