Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

MONDE

Pour son 7è mandat, le président camerounais Paul Biya a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle du 7 octobre prochain. Une annonce faite ce vendredi 13 juillet.

Sur son compte Twitter, Paul Biya a publié un message au contenu suffisamment clair sur sa candidature : « Conscient des défis que nous devons, ensemble, relever pour un Cameroun encore plus uni, stable et prospère, j’accepte de répondre favorablement à vos appels pressants. Je serai votre candidat à la prochaine élection présidentielle ».

Cette annonce fait suite à l’annonce, le 9 juillet par décret, de la date du scrutin présidentiel. La clôture du dépôt des candidatures aura lieu le 19 juillet. La liste définitive sera ensuite officialisée le 8 août.

Pour le même scrutin présidentiel, d’autres candidats se sont déclarés. Il s’agit notamment de Joshua Osih, du Social democratic Front (SDF, principal parti d’opposition), d’Akere Muna, avocat et ancien vice-président de Transparency International, et de Maurice Kamto, président du parti Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC).

C’est un scrutin qui se déroulera dans un contexte sécuritaire tendu. En effet, les incursions du groupe jihadiste nigérian Boko Haram se poursuivent dans le Nord du pays, et les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont le théâtre d’un conflit meurtrier entre l’armée et des séparatistes radicaux.

Rien que hier, jeudi 12 juillet, le convoi du ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a été attaqué à Kumba, dans le Sud-Ouest où quatre militaires et un journaliste ont été blessés et plusieurs assaillants tués.

Signalons que le Cameroun devrait organiser quatre scrutins cette année. Mais après des sénatoriales largement remportées par le parti au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le président Paul Biya a adressé une correspondance au président du Parlement de laquelle il ressort : «La tenue au cours de l’année 2018 des élections présidentielle, législatives et municipales sensiblement aux mêmes périodes rend difficile leur organisation matérielle, à cause du chevauchement des opérations électorales ».

Dans la foulée, les députés ont voté le 2 juillet, un projet de loi portant prorogation de leur mandat d’un an ; puis, le président Biya a annoncé par décret, le report des élections municipales.