Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

Photo: RFI

MONDE

Au Cameroun, les soldats impliqués dans la vidéo montrant les exécutions sommaires de deux femmes et leurs enfants dans l'extrême nord du pays auraient formellement été identifiés. Ils sont au nombre de sept, ont été mis aux arrêts et sont désormais entre les mains de la justice militaire. Cette vidéo avait circulé sur les réseaux sociaux et suscité l'émoi au niveau international. Les autorités camerounaises avaient commencé par nier son authenticité, avant d'ouvrir une enquête.

Le communiqué du gouvernement, signé du ministre de la Communication, donne les noms et les grades des soldats impliqués dans cette vidéo. Sept personnels militaires finalement rattrapés par leurs actes et mis à la disposition de la justice au terme d’une enquête prescrite par le président Paul Biya, précise le communiqué.

En juin 2018, la diffusion de cette vidéo via les réseaux sociaux avait suscité un grand émoi auprès du public. On y voit deux femmes, présentées comme ayant été capturées dans un assaut contre les jihadistes de Boko Haram, l’une tenant une fillette dont l’âge a été estimé entre cinq et sept ans et l’autre portant un bébé dans le dos. Elles sont conduites au bout d’une piste par des hommes en tenue militaire et sont sommées de se mettre à genoux. Les soldats recouvrent ensuite leur tête de foulards, avant de les fusiller à bout portant. Les quatre victimes sont tuées net, même le bébé.

Face à la vague d’indignation suscitée par cette vidéo, le gouvernement avait dans un premier temps vigoureusement démenti et disculpé la responsabilité d’éléments de l’armée camerounaise. Un mois plus tard, cette position n’est donc plus d’actualité, le gouvernement parle d’exactions inacceptables perpétrées par des soldats égarés.

Source: RFI