Aujourd'hui,
URGENT
France: le jihadiste français Fabien Clain, voix du groupe Daesh qui a revendiqué les attaques du 13 novembre, tué en Syrie (RFI)
Terrorisme: "la France peut intervenir militairement" à la demande du Burkina Faso selon l'Ambassadeur français à Ouagadougou (AIB)
Burkina: le gouvernement burkinabè compte rouvrir les écoles fermées à cause du terrorisme en mettant en route une stratégie
Etats-Unis: Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle
Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré obtient la confiance de l'Assemblée nationale avec 84 voix sur 127
RDC: Médecins sans frontières suspend ses activités dans la région de Masisi
Tapoa (Est): un commissariat et une école incendiés à Namounou, pas de perte en vie humaine (AIB)
CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste

MONDE

Activement recherché depuis plusieurs mois, Mimi Ould Baba Ould Cheikh est mis aux arrêts ce jeudi 12 janvier, dans le Nord du Mali par des militaires de la force française Barkhane. Il est en effet, considéré comme un des organisateurs présumés de l'attentat de Grand-Bassam. Un attentat perpétré le 13 mars 2016.

Cette arrestation a été opérée dans la localité de Gossi. C'est du moins, ce qu'a révélé une source de sécurité malienne, précisant qu'il s'agit de l’un des «cerveaux de l’attaque de la localité de Grand-Bassam».

A en croire cette source sécuritaire, Mimi Ould Baba Ould Cheikh était suivi « depuis quelques mois. Il est allé un moment en Algérie. Il est revenu à Gao avant de prendre ses quartiers à Gossi. C’est lui qui a mobilisé les hommes, les moyens, le plan pour attaquer Grand-Bassam ».
Selon la même source, « Les militaires français sont en train de l’interroger ». Il devrait ensuite se retrouver entre les mains des autorités sécuritaires maliennes.

Du côté de la Côte-d'Ivoire qui a fait les frais de son ingéniosité satanique, l'on calme que « les éléments collectés par les services ivoiriens, la collaboration avec les services maliens, l’expérience et l’équipement des forces françaises ont permis d’opérer cette grosse prise ».

Pour sa part, le ministère français de la Défense, joue la carte de la retenue, préférant sans doute attendre le cadre qu'offrira,  le 13 janvier, le sommet Afrique-France à Bamako autour notamment de la problématique de coopération dans le domaine militaire et de la sécurité. Signalons qu'un autre homme, présenté lui aussi comme un des organisateurs présumés de l’attentat et identifié comme Kounta Dallah, de nationalité malienne, est toujours recherché.

A noter qu'au total, ce sont plus de 80 personnes qui ont été interpellées en Côte d’Ivoire dans le cadre des enquêtes sur cette attaque terroriste à Grand-Bassam qui a fait suite à une autre survenue – le 15 janvier 2016 - dans la capitale burkinabè Ouagadougou où 30 morts ont été enregistrés.