Aujourd'hui,
URGENT
MPP: «L’effervescence des grèves freine sérieusement la mise en œuvre effective du programme présidentiel»
Burkina: la Fédération internationale des Journalistes appelle au retrait de la réforme du Code pénal
Burkina: des médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé (AIB)
RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

MONDE

Après certains religieux et l'opposition malienne, c'est au tour du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM, parti au pouvoir) de réclamer le limogeage du Premier ministre. Allant jusqu’à menaçer Soumeylou Boubeye Maïga et son gouvernement du dépôt d'une motion de censure à l'Assemblée nationale.


Pour justifier leur démarche, ces députés du RPM, évoquent «l’échec de la politique gouvernementale en matière de sécurité.» A eux s’ajoutent deux influents leaders religieux. Notamment l’imam Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique du Mali et le chérif de la localité de Nioro.

Tous les regards sont désormais tournés vers le président de la république, Ibrahim Boubacar Keïta, qui doit en partie sa réélection à la tête du pays à son Premier ministre. Va-t-il le sacrifier en le limogeant ? Ou va-t-il plutôt, contre vents et marées, lui renouveler sa confiance, en procédant simplement à un remaniement ministériel ? Difficile équation pour IBK dont la réponse est très attendue cette semaine.


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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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