Aujourd'hui,
URGENT
Maouloud 2020: la journée du jeudi 29 octobre 2020 déclarée chômée et payée sau Burkina Faso.  
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).

MONDE

Selon la télévision nationale algérienne, le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz, a présenté officiellement, ce mardi 16 avril, sa démission au Chef de l’État par intérim, Abdelkader Bensalah.


Une des principales figures du régime visées par les contestataires, le président du Conseil constitutionnel algérien, Taïeb Belaiz «a prévenu» le Conseil constitutionnel «qu'il avait présenté sa démission (...) au chef de l'Etat», selon la TV algérienne. Le Conseil constitutionnel est notamment chargé de valider les candidatures à la présidentielle fixée au 4 juillet prochain pour élire un successeur au président démissionnaire Abdelaziz Bouteflika et de veiller à la régularité des opérations de vote.

Après les magistrats, c’était au tour d’une quarantaine de maires sur les 1.500 que compte l’Algérie d’annoncé le dimanche dernier, leur refus d’encadrer l’élection présidentielle du 4 juillet, en signe de soutien à la contestation en cours contre le régime. Le président par intérim Abdelkader Bensalah avait annoncé l’organisation d’un scrutin présidentiel le 4 juillet, pour trouver un successeur à Abdelaziz Bouteflika, qui a démissionné après avoir été lâché par l’armée à l’issue de plusieurs semaines de manifestations.