Aujourd'hui,
URGENT
France: le jihadiste français Fabien Clain, voix du groupe Daesh qui a revendiqué les attaques du 13 novembre, tué en Syrie (RFI)
Terrorisme: "la France peut intervenir militairement" à la demande du Burkina Faso selon l'Ambassadeur français à Ouagadougou (AIB)
Burkina: le gouvernement burkinabè compte rouvrir les écoles fermées à cause du terrorisme en mettant en route une stratégie
Etats-Unis: Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle
Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré obtient la confiance de l'Assemblée nationale avec 84 voix sur 127
RDC: Médecins sans frontières suspend ses activités dans la région de Masisi
Tapoa (Est): un commissariat et une école incendiés à Namounou, pas de perte en vie humaine (AIB)
CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste

MONDE

Les six journalistes interpellés le dimanche dernier ont été remis en liberté le mardi 14 février. Leur arrestation pour « divulgations de fausses informations » en lien avec la récente mutinerie des forces spéciales d'Adiaké avait provoqué l'indignation de la profession, qui avait massivement dénoncé une atteinte à la liberté de la presse.


Sur Twitter, le ministre de la Communication ivoirienne, Bruno Koné, à qui les représentants de la profession demandaient depuis dimanche la libération de leurs confrères, s’est félicité de leur remise en liberté.

en rappel, les confrères Bamba Franck Mamadou de « Notre Voie », Yacouba Gbané et Ferdinand Bailly du quotidien « Le Temps », Vamara Coulibaly du « Soir Info » ainsi que le Correspondant de Soir Info dans la région d’Aboisso et Hamadou Ziao de « L’Inter », ont été arrêtés depuis dimanche et étaient détenus à la brigade de recherche pour diffusion de fausses informations en rapport avec la mutinerie d'Adiaké, qui viseraient selon le Procureur de la République à « inciter à la révolte ».