Aujourd'hui,
URGENT
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D
Burkina: Le Syndicat des travailleurs de la Santé humaine et animale annonce une grève d’avertissement de 24 heures le 31 janvier
Politique: Le groupe parlementaire du CDP  a promis revenir sur le code électoral de 2015 qui a exclu leur président Eddie Komboigo
Liberia: la présidente sortante, Ellen Sirleaf exclue pour avoir «violé la Constitution du parti» (RFI)
Djibo: les populations ont marché pour exiger la libération du Dr Ken Elliot enlevé il y a deux ans de cela 
Burkina: La direction des impôts devra mobiliser la somme de 918 milliards de F CFA au profit du budget de l'Etat
Burkina: 200 individus interpellés, 33 toujours détenus à l'issue d'opérations militaires anti-terroristes menées au nord (Armée)  
Politique: le CDP souhaite un retour «sans arrangement souterrain» de Blaise Compaoré ( Achille Tapsoba)
Burkina: Le 7e congrès ordinaire du CDP se tiendra au cours de l'année 2018 (directoire) 
Burkina: Le pool bancaire international accorde un prêt de plus de 42 milliards de FCFA à la Sofitex pour la saison cotonnière 2017-2018

Ce communiqué de presse est relatif à la réunion du Bureau politique national de  l’Union pour le progrès et le changement (UPC), organisée le 14 octobre dernier pour examiner la situation du parti.

A l’initiative du Comité international mémorial Thomas Sankara (CIM-TS), des partisans épousant les idéaux du défunt président du Faso ont commémoré ce 15 octobre 2017, le 30e anniversaire de son assassinat.  Ce dimanche matin, ils ont marché pour exiger que justice lui soit rendue. Dans le cortège, on notait la présence d’activistes togolais et ivoiriens.

Voici la déclaration de  Mariam  Sankara, à l’occasion de la commémoration du trentième anniversaire de l’assassinat du président Thomas Sankara. La veuve du défunt chef de l’Etat se prononce notamment sur le projet de mémorial qui sera dédié au père de la révolution.

Le mardi 10 octobre 2017, la justice militaire a accordé une liberté provisoire au Général Djibrill Yipénè BASSOLE. Par la présente, quoique pas totalement satisfaite de la mise en application de cette liberté, la NAFA en force républicaine, prend acte.

Ce communiqué de la Chambre de contrôle de l’instruction du tribunal militaire de Ouagadougou est relatif à la liberté provisoire accordée à l’ancien ministre des Affaires étrangères Djibril Bassolé, soupçonné d’avoir trempé dans le putsch de l’Ex régiment de sécurité présidentielle (RSP) contre les autorités de la transition en 2015.

Bénéficiaire d’une liberté provisoire depuis le 10 octobre, Djibril Bassolé, détenu pour son implication présumée dans le putsch du RSP en septembre 2015, n’est toujours pas rentré chez lui. Pour cause: il a été assigné en résidence surveillée dans une villa du quartier Ouaga 2000.

La France a offert ce jeudi 12 octobre 2017, 15 boucliers balistiques à l'Unité spéciale d'intervention de la gendarmerie nationale (USIGN) et à l'Unité d'intervention polyvalente de la police nationale (UIPPN).

Le gouvernement ne veut pas commenter la décision des juges, mais assure que tout sera mis en œuvre pour que justice soit rendue aux victimes de l’insurrection populaire et du putsch. C’est en substance ce qu’on peut retenir des propos du ministre en charge de la Justice, René Bagoro, au sortir du conseil des ministres de ce 11 octobre 2017.

Depuis le début de la crise au sein du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), des militants du parti, très remontés contre les députés démissionnaires, rendent des visites inopinées à ces derniers à leurs domiciles, pour leur signifier leur mécontentement. Ceci est un communiqué du président de l'UPC, Zéphirin Diabré qui invite les uns et les autres au calme.

Lors d’une réunion tenue le 10 octobre 2017, les partis politiques membres du Cadre de concertation du Chef de file de l’opposition ont apporté leur soutien à l’Union pour le progrès et le changement, secouée par une crise interne. 

Voici la réaction du Balai citoyen, organisation de la société civile, devant la liberté provisoire accordée à l’ancien ministre des Affaire étrangères, Djibril Bassolé, détenu à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour son implication présumée dans le coup d’Etat de l’ex RSP contre les autorités de la Transition en septembre 2015.

Djibril Bassolé, bénéficie d’une liberté provisoire depuis ce mardi 10 octobre 2017, a appris Fasozine de sources proches de l’ancien ministre des Affaire étrangères.