Aujourd'hui,
URGENT
Houndé: un octogénaire battu à mort ce jeudi 17 août 2017 pour sorcellerie une foule en colère (Sidwaya).
Terrorisme: la Cedeao offre 30 millions de FCFA au Burkina pour la prise en charge des blessés de l'attaque de l'Aziz Istanbul.
Ouagadougou: les travaux de réhabilitation de l'hôtel Azalaï, saccagé lors de l'insurrection de 2014, vont débuter en septembre.
Terrorisme: les corps des deux Imams koweïtiens tués lors de l'attaque de l'Aziz Istanbul ont été rapatriés mercredi.
Nécro : Talata Dominique Kafando, ancien ministre, ancien député, est décédé mardi 15 août 2017 à Boulsa.
Sierra-Léone:  le gouvernement burkinabè présente ses condoléances aux familles des victimes des inondations de Freetown.
Terrorisme: le commando qui a attaqué le café Istanbul est "probablement venu du nord du Mali ou près de la frontière" (source sécuritaire).
Ouagadougou: un camion percute mortellement un conducteur de tricycle sur le boulevard des martyrs de l’insurrection ce 16 août (Omega).
Burkina : "aucun couvre-feu n'a été décrété par les autorités après l'attaque terroriste contre le Café Istanbul" (MATD).
Café Instanbul: Un deuil national de trois jours décrété pour compter de ce lundi 14 août. 

Les Burkinabè résidant dans les trois pays du Benelux se sont massivement mobilisés et ont activement pris part aux débats sur la nouvelle Constitution en écriture.

La diaspora burkinabè du Benelux (Belgique-Luxembourg-Pays-Bas) s’est mobilisée dimanche 02 avril 2017 à l’ambassade du Burkina Faso à Bruxelles pour discuter avec une délégation de la Commission constitutionnelle de l’avant-projet de Constitution qui doit fonder la Vè République.

Le commissaire du gouvernement a prononcé ce mardi 4 avril 2017 ses réquisitoires contre les 21 accusés dans l’affaire de l’attaque de la poudrière de Yimdi. Il a demandé 20 ans de prison ferme contre le sergent-chef Aly Sanou, présumé cerveau de l’attaque, et le sergent Ollo Stanislas Sylvère Poda.

Zéphirin Diadré, chef de file de l'opposition politique

L’opposition politique organise un meeting populaire le Samedi 29 Avril 2017 à 15h à la Maison du peuple de Ouagadougou, selon un communiqué parvenu à Fasozine, au sujet de  la  situation  nationale.

Le procès du sergent-chef Aly Sanou et autres suit son cours au tribunal militaire de Ouagadougou. L’audience de ce lundi 3 avril 2017 a été consacrée à l’audition des témoins cités par le ministère public et la défense des prévenus. Après l’interrogatoire des témoins, le tribunal a procédé à la présentation des pièces à convictions. Cette étape passée, le tribunal écoutera ce mardi le réquisitoire du commissaire du gouvernement et les plaidoiries des avocats.

Cinq centrales syndicales et neuf syndicats autonomes du Burkina Faso viennent en soutien au Plan national pour le développement économique et sociale (PNDES). Ce lundi 3 avril 2017, les responsables desdits syndicats étaient au cabinet du Premier ministre Paul Kaba Thiéba pour lui témoigner leur soutien et engagement à l’accompagner pour une mise en œuvre «réussie» de ce nouveau référentiel de développement économique du Burkina Faso.

Depuis le 21 février dernier, le Conseil supérieur de la communication (CSC) a entrepris une série de rencontres de concertation avec les médias sur le traitement de l’information liée à la question de la sécurité au Burkina Faso. Et au cours de ces rencontres, le CSC et les medias se sont mis d’accord sur un diagnostic à savoir que le traitement de l’information dans les medias «pêche». Ce lundi 3 avril 2017, la présidente de cette institution, Nathalie Somé, et ses collaborateurs ont été reçus par le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, pour aborder cette question.

Le gouvernement a rencontré les acteurs de l'Education (Syndicats, Associations des parents d'élèves, Associations des promoteurs privés) le vendredi 31 mars 2017 à Ouagadougou dans la salle de Conférence du Ministère en charge de l'Enseignement supérieur, pour échanger sur les mesures sécuritaires prises face aux menaces terroristes dans la Région du Sahel.

Le présumé cerveau de l'attaque de la poudrière de Yimdi, le sergent-chef Aly Sanou, a été entendu ce samedi 1er avril 2017 par le tribunal. A la barre, il a reconnu avoir planifié personnellement l'attaque de Yimdi. « Je ne suis pas fier et je demande pardon à mes ex collègues pour le fait de les avoir amené sur ces lieux », a-t-il laissé entendre lors de son interrogatoire.

Il est poursuivi pour complot militaire, désertion à l'étranger en temps de paix, vol aggravé, détention illégale d'armes à feu et de munitions, violences et voies de fait sans incapacité totale de travail (ITT). Lors de ses explications, il a nié les faits de complot militaire car le projet de l'attaque n'a pas été préparé avec ceux qui ont attaqué la soute à munition. L’ancien militaire de l’ex Régiment de sécurité présidentielle (RSP) dit avoir muri personnellement l'idée depuis son exil en Côte d'ivoire avant de la mettre en exécution une fois à Ouagadougou.

« Aucun de mes camarades ayant participé à l'opération n’était informé auparavant de l'idée. J’ai utilisé la psychologie du renseignement pour les amener à Ouagadougou et ensuite je leur ai donné rendez-vous sur le pont de Yimdi. C'est une fois sur ledit pont que je les ai mis au parfum de l'attaque », a-t-il expliqué.
Cette attaque, selon lui, avait pour but de contrecarrer « la révolution que souhaitait mener le général Yacouba Zida et son projet d'assassiner les généraux Bassolé et Diendéré et Salifou Diallo ».  La preuve, selon lui, que ces camarades n’étaient pas informés, est que certains n'auraient pas adhéré au projet et seraient repartis.

« Nous sommes restés professionnels »

Ceux qui ont adhéré ont été divisés, à l'en croire, en deux équipes  et aucune des équipes n'était informée de la présence de l'autre. Et comme consigne, il aurait demandé à « ses éléments » de procéder à l'exécution de l'attaque sans « effusion de sang » et « sans atteinte à l'intégrité physique» des sentinelles et des gardes au niveau du poste. Ce qui a été fait selon ses dires et ceux du sergent Ollo Stanislas Silvère Poda, l'un des chefs d'équipe de l'opération.

« Nous sommes arrivés et la sentinelle écoutait de la musique en manipulant son portable. Nous l'avons surpris et nous l'avons mis en joue avant de la plaquer au sol », a révélé le sergent Poda. Au cours de leur progression, ils sont arrivés à proximité du poste et c'est à ce niveau que l'un des gardes a ouvert le feu. Ce qui aurait semé la peur auprès des autres gardes et du chef de poste qui auraient fui en laissant les armes sur place. L'opération aurait été menée selon Aly Sanou sans armes car lui-même n'était pas armé sauf deux personnes qui avaient leurs pistolets automatiques. Une fois la soute sous contrôle, ils ont ligoté les gardes qui étaient en faction avant d'entrer dans le magasin d'armements. « Nous avons déconné certes mais nous sommes restés professionnels du début à la fin de l'opération », a déclaré le sergent Poda à la barre.

« Je suis resté sur ma soif »
Une fois dans le magasin des armes, Aly Sanou a indiqué n'avoir pas trouvé ce qu'il recherchait comme armes, à savoir des roquettes et des RPG 7. Ce qui l'a amené à sursoir à la mission. Il aurait alors demandé au groupe de replier. Et sur ses instructions, «ses éléments » ont ramassé les armes laissées par les gardes en fuite pour que cela ne porte pas préjudice aux populations car ils ne savaient pas qui allait venir sur les lieux après leur départ.

Le commissaire du gouvernement, au cours de l'interrogatoire, a demandé à Aly Sanou quel était le but de l'opération et quelle allait être la suite si il avait trouvé les armes souhaitées. « Comme je n’ai pas trouvé les armes, la mission s'est arrêtée sur le champ. Comme vous, je suis resté sur ma soif  car je n’ai pas eu ce que je voulais » a répondu le sergent-chef Sanou.


En ce qui concerne la désertion à l'étranger en temps de paix, il a réfuté les faits en indiquant comme les autres avoir quitté le Burkina Faso parce que sa vie était menacée.
Pour son avocat, la procédure contre son client connait beaucoup de lacunes et cela ne va pas permettre « au tribunal de rendre sereinement justice». « Mon client est un vrai militaire et il a assumé sa responsabilité », foi de son conseil, Me Fako Bruno Ouattara.

Aly Sanou pour sa part a tenu à demander pardon à ses ex collègues du RSP et à la hiérarchie militaire. Outre cela, Il a dit s'incliner sur la mémoire des personnes tuées au cours du putsch manqué et a souhaité prompt rétablissement aux blessés. En temps opportun, il demandera pardon à la nation entière, a-t-il fait savoir.
Le procès se poursuivra ce lundi 3 avril avec l'audition des différents témoins cités par les parties (laccusation et la défense).

Alioun Zanré, le procureur militaire

Le présumé cerveau de l'attaque de la poudrière de Yimdi, le sergent-chef Aly Sanou est attendu ce samedi 1er avril 2017 à la barre du tribunal militaire de Ouagadougou. Il sera entendu avec le sergent Ollo Stanislas Sylvère. Ces deux derniers accusés à être attendus sont poursuivis pour complot militaire, désertion à l'étranger en temps de paix, vol aggravé, détention illégale d'armes à feu et de munitions, violences et voies de fait sans incapacité totale de travail (ITT).

Le procès Aly Sanou et autres était à son troisième jour d’audience ce jeudi 30 mars 2017. Le tribunal a poursuivi les interrogatoires des accusés. Au terme de cette journée, 7 militaires ont été entendus par le tribunal, ce qui porte à 13 le total déjà entendu à la barre depuis le début du procès le mardi 28 mars dernier.


En attendant la décision du conseil d’Etat au sujet du procès intenté par l’Union pour le progrès et le changement à la Commission électorale nationale indépendante sur la question des élections «complémentaires», le président de l’institution en charge de l’organisation des élections, Newton Ahmed Barry, nous situe sur tenants et les aboutissants de cette situation.

Dans l’interview qu’elle a bien voulu nous accorder alors qu’elle est à mi-chemin de son mandat unique de cinq ans, la présidente du Conseil supérieur de la communication (CSC), Nathalie Somé, est revenue sur l’adoption du plan stratégique 2017-2021 comme référentiel de cette institution pour la période considérée. Explications.

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