Aujourd'hui,
URGENT
Meeting du CED: le Naaba Kiiba de Tampouy met en garde Pascal Zaïda
USA : la dernière version du décret anti-immigration du président américain a été bloquée par la justice.
Développement : le président de la BAD assure que l’Afrique détient la clé pour nourrir 9 milliards de personnes d’ici à 2050. 
Education : le Conseil des ministres approuve le recrutement de 250 enseignants dans les domaines techniques et 400 conseillers techniques.
Santé: un projet de loi portant fonction publique hospitalière adopté en conseil des ministres.
Finances: les dépenses des collectivités territoriales en 2015 se chiffraient à 182 milliards de FCFA. 76 milliards de FCFA exécutés.
Finances: les recettes des collectivités territoriales en 2015 estimées à 181,32 milliards de FCFA. 62% mobilisés (Conseil des ministres).
Football: la saison 2017-2018 du «Fasofoot», championnat national, débute ce vendredi 20 octobre. 
Justice: le MBDHP appelle à une marche le 4 novembre 2017 pour réclamer le jugement des dossiers de l'insurrection et du putsch.
Kenya : une membre de la commission électorale démissionne, en accusant ses collègues de partialité.

Le Cadre d’expression démocratique (CED)  croit savoir que la quasi-totalité des crimes politiques ont eu réparation sous l’ère Compaoré. C’est pourquoi, martèle cette structure associative,  la seule alternative pour une réconciliation des filles et fils du pays des hommes intègre est la création, par les autorités burkinabé, de conditions favorables  au  retour de «tous les exilés politiques» avec à leur tête l’ex-président Blaise Compaoré. Un appel lancé lors de la clôture de l’Assemblée générale tenue le samedi 17 juin 2017 à Bobo-Dioulasso.

Les activités vont reprendre lundi dans les différents palais de justice du Burkina Faso, selon cette déclaration conjointe des syndicats des magistrats, des greffiers et de la Garde de sécurité pénitentiaire. Sauf à Manga, où le palais de justice avait été saccagé par des manifestants réclamant la libération d’un prisonnier, entrainant la colère des acteurs de la justice qui avaient décrété une première grève de 72 heures, suivie d’un débrayage illimité.  

Le Collectif pour un peuple uni (CPPU) était face à la presse ce vendredi 16 juin 2017 à Ouagadougou pour partager sa vision sur la gouvernance actuelle du pays. Le Collectif, à travers ce point de presse, interpelle le pouvoir public pour une meilleure gouvernance au Burkina Faso.

La Haute Cour de justice va surseoir au jugement des ex membres du gouvernement Luc Adolphe  Tiao, en attendant le toilettage des articles jugés contraires à la Constitution par le Conseil constitutionnel, selon ce communiqué de l’institution.

Contrairement à ce que dit la rumeur, il n’y pas de gros nuages dans les relations entre Roch Kaboré, le président du Faso, Salifou Diallo, le président du Parlement et Simon Compaoré, ministre de la Sécurité. C’est ce que le dernier cité a confié au quotidien d’Etat Sidwaya dans un entretien paru ce vendredi. 

La deuxième session du cadre de concertation Etat et Organisations de la Société civile s’est tenue ce vendredi 16 juin 2017 à Ouagadougou. Placée sous le thème : « cohésion sociale et mise en œuvre du Plan national de développement économique et social, quelle contribution des organisations de la société civile ? », cette rencontre d’une journée a permis au gouvernement et à la société civile d’échanger sur la thématique et les préoccupations actuelles des différentes composantes de la société civile.

En marge de la journée mondiale de lutte contre la désertification, le gouvernement burkinabè a tenu à rendre hommage au secrétaire exécutif de la Convention sur la lutte contre la désertification, feu Hama Arba Diallo, à travers un baptême de rue.  L’avenue de l’Olympisme, située au secteur 7 de la ville de Ouagadougou en face du Stade du 4 août, est désormais baptisée «Avenue Hama Arba Diallo». La cérémonie a eu lieu ce jeudi 15 juin 2017 en présence des autorités politico-administratives.

Pour le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP-opposition), la décision rendue par le Conseil constitutionnel, reconnaissant le caractère anti constitutionnel de certaines  dispositions substantielles qui régissent la procédure ouverte devant la Haute cour de justice contre les anciens membres du gouvernement Tiao est satisfaisante. L’ex parti au pouvoir dit cependant attendre la suite réservée au jugement du Conseil Constitutionnel. 

Ceci est la réaction de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder, un regroupement de partis politiques de l’opposition) à la décision du Conseil constitutionnel déclarant non conformes à la Constitution les articles 21 et 33 de la loi n°20-95/ADP du 16 mai 1995 portant composition et fonctionnement de la Haute Cour de Justice et procédure applicable devant elle.

Les articles 21 et 33 de la loi portant Haute cour de justice, interdisant tout appel en second degré sont contraires à la Constitution burkinabè, selon une décision du Conseil constitutionnel rendue ce lundi 12 juin 2017. Quelle est la conséquence immédiate d’une telle décision ? Et quelle sera la posture de la Haute cour de justice, dans l’attente de la réforme des articles mis en cause ? Réponses dans cette interview que nous a accordée le Dr Djibrina Ouédraogo, enseignant chercheur en droit public à l’université Ouaga II.

Les syndicats des magistrats, de greffiers et de la Garde de sécurité pénitentiaire avaient décrété une grève de 72 heures, du lundi 12 juin dernier  à ce mercredi 14 juin, pour réclamer une meilleure sécurisation des palais de justice après «l’attaque» de celui de la ville de Manga par une foule réclamant la libération d’un détenu. Ils ont décidé de la reconduire sur tout l’ensemble du territoire et expliquent dans le communiqué qui suit, que mot d’ordre sera maintenu jusqu’à ce que les conditions posées pour la reprise «soient réunies».

Dans le cadre du mois de Ramadan 2017 en cours, une délégation de l’Union pour le Progrès et le Changement(UPC) est allée témoigner la solidarité du parti à la Communauté musulmane du Burkina Faso (CM-BF). C’était le samedi 10 juin 2017 à 15 heures, au siège de la CM-BF, à la grande mosquée de Ouagadougou.

Des mots pour le dire...

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Les députés démissionnaires du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) doivent purement et simplement rendre leur mandat et quitter le parti.

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