Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la Coodination des syndicats du ministère de l'économie et des finances (CS-MEF) empêchée de tenir son piquet de grève (CGT-B)
Mali: au moins douze morts à Boulikessi, près du Burkina Faso (RFI)
Afrique: le Zimbabwe a postulé pour rejoindre le Commonwealth qu’il avait quitté au début des années 2000
Burkina: Human Rights Watch dénonce des meurtres commis par des terroristes et l’armée burkinabè(rapport)
Burkina: un soldat de la GSPR tue sa copine avant de se suicider, une enquête ouverte par la gendarmerie 
Basnéré (Soum) : un catéchiste et son épouse enlevés dimanche 20 mai 2018
Niger: 17 morts lors d’une attaque à Aghay, près de la frontière malienne (RFI)
Hadj 2018: le délai des inscriptions prolongé à la fin du Ramadan (communiqué)
Galian 2018:  Dabadi Zoumbara des Editions Le Pays «super» lauréat 
Kenya: les braconniers bientôt passibles de la peine de mort (France 24)

Le Coordonnateur du Cadre d’expression  démocratique (CED) Pascal Zaida a affirmé ce  mercredi 2 mai 2018 au cours d’une conférence de presse que le pouvoir du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), était  « incapable d’assurer la sécurité des Burkinabè ». Selon une dépêche de l’AIB, M. Zaida a de ce fait demandé au président du Faso de démissionner.

Le Syndicat national des travailleurs de l’action sociale (Syntas) a observé une grève de 96 heures du 24 au 27 avril 2018 pour la satisfaction de leur plateforme revendicative. Dans cette déclaration qui suit, la ministre en charge de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille indique que durant la période de la grève, 65% des agents étaient à leur poste de travail.  Par ailleurs, elle réaffirme « son engagement et sa disponibilité à ouvrir les concertations avec les responsables du syndicat ».

Ceci est un message de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) à l’occasion de la célébration de la fete du travail ce 1er mai. Pour le parti d’opposition, le gouvernement doit saisir cet instant « pour instaurer enfin un dialogue sincère et fécond avec les organisations de travailleurs, dans le but d’apaiser le climat social »

Voici en intégralité le message du ministre en charge du Travail burkinabè, Pr Séni Mamadou Ouédraogo, à l’occasion de la célébration de la fête du travail.

Le Nouveau temps pour la démocratie (NTD) de Vincent Dabilgou a tenu son 2ème congrès ordinaire le samedi 28 avril 2018 à Ouagadougou. Au menu : des sujets d’actualité tel la polémique autour du procès du putsch manqué, le défis de l’organisation et de la mobilisation des militants du parti et le renouvellement des instances. A la fin du congrès, Vincent Dabilgou a été reconduit au poste de président du parti. 

Dans cette déclaration, l’Union pour le progrès et le Changement (UPC) dénonce la récente cession des 10% du capital que détient l’Etat burkinabè dans la société Onatel à Maroc Télécom, déjà actionnaire majoritaire. Par cette action, le principal parti d’opposition estime que l’exécutif est en train de se retirer définitivement dans la gestion d’une société stratégique.

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 reprend le 9 mai prochain. En attend la reprise de ce procès tant attendu, des voix se lèvent déjà pour condamner certains comportements. Notamment le fait que certains accusés soient applaudis à dans la salle d’audience. Paul Ouangrawa, président de l’association des blessés du coup d’état manqué de septembre 2015 s’inquiète d’ailleurs d’un affrontement entre pro accusés et pro victimes.

Le paysage politique national a enregistré la naissance d’un nouveau parti le samedi 28 avril 2018. Il s’agit du Front patriotique pour le renouveau (FPR). Selon ses responsables, le FPR est né pour mettre fin à l’agonie et à la léthargie dans laquelle se trouve le Burkina.

Le Burkina Faso a enregistré 16 cas de violence liés à l’extrémisme  en mars,   a indiqué jeudi Edem Blège représentant le  bureau des Nations-Unis pour l’Afrique de l’ouest selon l'Agence d'Information du Burkina.

Dans cette déclaration, l’Union pour le progrès et le Changement (UPC), invite le président du Faso et son gouvernement à prendre les mesures idoines pour sécuriser la région du Sahel et plus précisément la ville de Djibo, dont le tribunal de grande instance a récemment fermé ses portes pour cause d’insécurité. Pour le parti d’opposition, « l’heure est grave ».

Afin de relever les défis auxquels le secteur agricole fait face depuis quelques années,  le ministère de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques (MAAH) a multiplié les efforts de soutien aux dispositifs d’appui-conseil aux producteurs. Il a décidé d’accompagner les directions régionales de l’agriculture et les producteurs agricoles avec des appuis matériels, financiers et logistiques. La cérémonie officielle de remise officielle a eu lieu ce vendredi 27 avril 2018 au sein du ministère.

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 devait aborder le fond du dossier avec le début de l’interrogatoire des accusés le 6 avril dernier. Mais sitôt ouverte, l’audience a été  suspendue et renvoyée au 9 mai prochain, le temps de permettre au bâtonnier de l’ordre des avocats de commettre d’office d’autres avocats pour défendre les accusés dont les conseils se sont déportés. Ce vendredi 27 avril 2018, un collectif de 8 associations de la société civile à travers une conférence de presse, exige que le procès soit conduit à son terme, mais aussi, qu’il soit retransmis en direct sur les antennes de la télévision nationale.

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