Aujourd'hui,
URGENT
Situation en Libye: le Burkina a décidé du rappel de son ambassadeur pour consultation (Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères) 
Province du Lorum: Des individus non identifiés ont attaqué ce lundi, une équipe de patrouille du district de police de Banh (AIB)
Kenya: la Cour suprême valide la réélection d'Uhuru Kenyatta
Zimbabwe : Robert Mugabe destitué de la présidence de son parti, la Zanu-PF.
Nécro : décès ce 18 novembre à Abidjan de Youssouf Ouédraogo, ancien Premier ministre et ancien ministre des Affaires étrangères.
Filo 2017: la 14e édition placée sous le thème "livre et lecture dans le cadre familial"(23 au 26 novembre)
Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial

Ce communiqué de presse est relatif à la réunion du Bureau politique national de  l’Union pour le progrès et le changement (UPC), organisée le 14 octobre dernier pour examiner la situation du parti.

A l’initiative du Comité international mémorial Thomas Sankara (CIM-TS), des partisans épousant les idéaux du défunt président du Faso ont commémoré ce 15 octobre 2017, le 30e anniversaire de son assassinat.  Ce dimanche matin, ils ont marché pour exiger que justice lui soit rendue. Dans le cortège, on notait la présence d’activistes togolais et ivoiriens.

Voici la déclaration de  Mariam  Sankara, à l’occasion de la commémoration du trentième anniversaire de l’assassinat du président Thomas Sankara. La veuve du défunt chef de l’Etat se prononce notamment sur le projet de mémorial qui sera dédié au père de la révolution.

Le mardi 10 octobre 2017, la justice militaire a accordé une liberté provisoire au Général Djibrill Yipénè BASSOLE. Par la présente, quoique pas totalement satisfaite de la mise en application de cette liberté, la NAFA en force républicaine, prend acte.

Ce communiqué de la Chambre de contrôle de l’instruction du tribunal militaire de Ouagadougou est relatif à la liberté provisoire accordée à l’ancien ministre des Affaires étrangères Djibril Bassolé, soupçonné d’avoir trempé dans le putsch de l’Ex régiment de sécurité présidentielle (RSP) contre les autorités de la transition en 2015.

Bénéficiaire d’une liberté provisoire depuis le 10 octobre, Djibril Bassolé, détenu pour son implication présumée dans le putsch du RSP en septembre 2015, n’est toujours pas rentré chez lui. Pour cause: il a été assigné en résidence surveillée dans une villa du quartier Ouaga 2000.

La France a offert ce jeudi 12 octobre 2017, 15 boucliers balistiques à l'Unité spéciale d'intervention de la gendarmerie nationale (USIGN) et à l'Unité d'intervention polyvalente de la police nationale (UIPPN).

Le gouvernement ne veut pas commenter la décision des juges, mais assure que tout sera mis en œuvre pour que justice soit rendue aux victimes de l’insurrection populaire et du putsch. C’est en substance ce qu’on peut retenir des propos du ministre en charge de la Justice, René Bagoro, au sortir du conseil des ministres de ce 11 octobre 2017.

Depuis le début de la crise au sein du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), des militants du parti, très remontés contre les députés démissionnaires, rendent des visites inopinées à ces derniers à leurs domiciles, pour leur signifier leur mécontentement. Ceci est un communiqué du président de l'UPC, Zéphirin Diabré qui invite les uns et les autres au calme.

Lors d’une réunion tenue le 10 octobre 2017, les partis politiques membres du Cadre de concertation du Chef de file de l’opposition ont apporté leur soutien à l’Union pour le progrès et le changement, secouée par une crise interne. 

Voici la réaction du Balai citoyen, organisation de la société civile, devant la liberté provisoire accordée à l’ancien ministre des Affaire étrangères, Djibril Bassolé, détenu à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour son implication présumée dans le coup d’Etat de l’ex RSP contre les autorités de la Transition en septembre 2015.

Djibril Bassolé, bénéficie d’une liberté provisoire depuis ce mardi 10 octobre 2017, a appris Fasozine de sources proches de l’ancien ministre des Affaire étrangères.