Aujourd'hui,
URGENT
Hôtel Silmandé: le personnel mécontent, réclame la tête du directeur général
Zéphirin Diabré: «l’hémicycle et la ville de Ouaga seront étroites pour le gouvernement Kaba Thiéba si…»
Zéphirin Diabré: «le MPP a trahi l’idéal de l’insurrection»
Kunde 2017: Imilo Le Chanceux s’adjuge l’or
Education: le Burkina et la Coopération suisse signent ce 27 avril deux accords de financement d’un montant de 12 milliards de FCFA.
Banankeledaga : le bacillus anthracis responsable de la mort d’une soixantaine de bœufs le 18 avril dernier (MRAH).
Fonction publique : au total 22 755 postes à pourvoir dont 4 278 pour les concours professionnels.
Fonction publique: 11 096 postes à pourvoir pour les concours directs.
Fonction publique: 7 381 postes à pourvoir au titre des mesures nouvelles.
Fonction publique: 205 médecins, pharmaciens, chirurgien-dentistes seront recrutés cette année, contre 150 en 2016.

POLITIQUE

Le gouvernement a rencontré les acteurs de l'Education (Syndicats, Associations des parents d'élèves, Associations des promoteurs privés) le vendredi 31 mars 2017 à Ouagadougou dans la salle de Conférence du Ministère en charge de l'Enseignement supérieur, pour échanger sur les mesures sécuritaires prises face aux menaces terroristes dans la Région du Sahel.


Cette rencontre a été présidée par le Ministre d'Etat, Ministre de la Sécurité, Simon Compaoré qui avait à ses côtés, le Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Siméon Sawadogo et le Ministre de l'Education nationale et de l'Alphabétisation, Jean Martin Coulibaly. Ils étaient assistés par le directeur général de la Police nationale, et le Chef d'Etat major de la Gendarmerie nationale.

Ces échanges ont permis au gouvernement de rassurer les acteurs et de porter à leur connaissance les actions engagées pour réaffirmer l'autorité de l'Etat. Il s'agit entre autres :

1.  de la prise des mesures sécuritaires appropriées pour rétablir un climat favorable au bon déroulement des activités socio-économiques et éducatives ;
2. de la mise en place d'un dispositif de prise en charge psychosociale des agents affectés par la situation ;
3. de la mise en place de formations à l’éducation en situation d’urgence et de conflit, en faveur des enseignants, des encadreurs et des responsables des structures éducatives ;
4. de l'adoption d'une stratégie d'implication effective des communautés concernées ;
5. de l’envoi de missions sur le terrain en vue de dialoguer avec les communautés et les différents acteurs de l’éducation.

Le gouvernement exhorte les agents de l’Etat et notamment les acteurs de l'éducation à ne pas céder à la psychose et à la désinformation. Il les invite par ailleurs, à un sursaut patriotique pour garantir le service public et le droit à l'éducation de tous les enfants burkinabè.       

                                          DCPM/ MENA

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