Aujourd'hui,
URGENT
Education: le Burkina et la Coopération suisse signent ce 27 avril deux accords de financement d’un montant de 12 milliards de FCFA.
Banankeledaga : le bacillus anthracis responsable de la mort d’une soixantaine de bœufs le 18 avril dernier (MRAH).
Fonction publique : au total 22 755 postes à pourvoir dont 4 278 pour les concours professionnels.
Fonction publique: 11 096 postes à pourvoir pour les concours directs.
Fonction publique: 7 381 postes à pourvoir au titre des mesures nouvelles.
Fonction publique: 205 médecins, pharmaciens, chirurgien-dentistes seront recrutés cette année, contre 150 en 2016.
Centrafrique:  la Burkinabè Adelaïde Dembélé nommée juge d’instruction à la Cour Pénal Spéciale de la République Centrafricaine.
Police: le contrôleur général de police, Jean-Bosco Kienou, nommé directeur général de la police nationale.
Police: Le directeur général, Lazare Tarpaga, a rendu sa démission.
Justice: le procureur du Faso se défend d'avoir voulu humilier l'homme d'affaires Inoussa Kanazoé.

POLITIQUE

Depuis ce matin, les éléments du Groupement de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) de Wayalghin observent un mouvement d’humeur lié à la question du service payé. Suite à ce mouvement d’humeur, l’Union police nationale, à travers un communiqué, appelle l'autorité politique à régler le problème de toute urgence.


« Militants et sympathisants de l'Union Police Nationale (UNAPOL)

Le bureau national de l'Unapol note avec consternation une détérioration du climat social lié à la question du service payé. En effet, ce matin, un mouvement d'humeur qui n'est autre que la suite logique du mouvement du mois précédent a repris au sein de la Compagnie républicaine de sécurité de Ouagadougou. Sans être l'instigateur de ce mouvement, l'Unapol comprend et soutient ce mouvement pacifique et discipliné qui ne vise que la sécurisation des services privés.

En effet, lors des différentes rencontres avec le ministre de la Sécurité, celui-ci a toujours donné la garantie que la transparence serait faite autour des contrats régissant ces prestations. Ce fut la condition pour que les policiers acceptent de prendre le service payé du mois précédent.

Un mois plus tard, c'est le statu quo autour de la question, refus total de la hiérarchie de communiquer sur lesdits contrats. Pire, elle estime que la sécurité de certaines sociétés minières s'exécute sur la base de contrats verbaux et que la sécurité est gratuitement assurée à certaines sociétés privées.

Les policiers n'ont jamais refusé et ne refuseront sous aucun prétexte d'assurer le service public pour lequel ils ont été recrutés. Cependant, ils refusent d'assurer le service privé pour enrichir quelques individus.

L'Unapol, fidèle à sa mission de défendre les intérêts matériels et moraux des policiers, appelle l'autorité politique à régler le problème de toute urgence au lieu de verser facilement dans les tentatives d'intimidation et de vengeance dont certains sont coutumiers.

L'Unapol appelle l'ensemble des policiers à la solidarité envers les éléments du camp dans cette épreuve car ce problème n'est pas spécifique à ce seul service.

Pour le policier, l'Unapol ne lâche rien ! »

Le secrétariat à la communication et aux relations extérieures


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