Aujourd'hui,
URGENT
USA : la dernière version du décret anti-immigration du président américain a été bloquée par la justice.
Développement : le président de la BAD assure que l’Afrique détient la clé pour nourrir 9 milliards de personnes d’ici à 2050. 
Education : le Conseil des ministres approuve le recrutement de 250 enseignants dans les domaines techniques et 400 conseillers techniques.
Santé: un projet de loi portant fonction publique hospitalière adopté en conseil des ministres.
Finances: les dépenses des collectivités territoriales en 2015 se chiffraient à 182 milliards de FCFA. 76 milliards de FCFA exécutés.
Finances: les recettes des collectivités territoriales en 2015 estimées à 181,32 milliards de FCFA. 62% mobilisés (Conseil des ministres).
Football: la saison 2017-2018 du «Fasofoot», championnat national, débute ce vendredi 20 octobre. 
Justice: le MBDHP appelle à une marche le 4 novembre 2017 pour réclamer le jugement des dossiers de l'insurrection et du putsch.
Kenya : une membre de la commission électorale démissionne, en accusant ses collègues de partialité.
Justice: la deuxième promotion de l’Ecole nationale de la Garde de sécurité pénitentiaire (119 éléments) a effectué sa sortie ce 17 octobre

POLITIQUE

L’opposition politique burkinabè regroupée derrière le cadre de concertation du Chef de file de l’opposition (CFOP) a décidé de réunir ses militants et sympathisants le samedi 29 avril prochain à la Maison du peuple de Ouagadougou pour un meeting pour partager avec eux son analyse de la situation nationale et évoquer les perspectives de son combat démocratique. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse ce jeudi 20 avril au siège du CFOP.


Ce meeting du 29 avril, selon le Chef de file de l’opposition, Zéphirin Diabré, brillera par un certain nombre de particularité. Aux dires de M. Diabré, c’est la première fois depuis la fin de la Transition que l’opposition politique dans son ensemble organise un rassemblement public. «Jusque-là, nous nous sommes contentés de conférences de presse, de déclarations écrites ou orales, ou de la publication de mémorandums. C’est donc une nouvelle étape dans le combat que mène l’opposition politique pour un meilleur devenir des populations burkinabè», a-t-il dit.

Autre particularité de ce meeting : il survient dans un contexte « épouvantable » pour les Burkinabè. Pour le chef de file, face à tous les maux que vivent les Burkinabè et qui font craindre des lendemains de chaos, l’opposition a rédigé deux mémorandums: l’un à trois mois du pouvoir et l’autre à une année. «Les analyses pertinentes contenues dans ces documents ont été balayées du revers de la main par les tenants du pouvoir qui n’ont trouvé mieux que de nous traiter de fils indignes du Burkina Faso et de putschistes», a-t-il indiqué.

La dernière particularité c’est que l’opposition va publier une plateforme minimale autour de laquelle son combat sera organisé. Selon M. Diabré, l’opposition a réussi à dégager des positions minimales communes sur les grandes questions qui touchent à la vie de la nation; celles-ci constituent la plateforme de combat démocratique et sera dévoilée le 29 avril. «En plus de solidifier notre vision commune, cette plateforme nous servira désormais de référentiel pour juger le travail du pouvoir du MPP.»

Par ailleurs, le chef de file dit avoir été surpris de constater que ce meeting, qui est un exercice banal, semble empêcher le pouvoir de dormir. En effet, il a laissé entendre qu’une «certaine fébrilité a gagné le parti au pouvoir depuis l’annonce du meeting et des actions tous azimut sont entreprises pour soit disant le boycotter. Aussi, des leaders de partis politiques d’opposition m’ont informé qu’ils ont été approchés par des émissaires du MPP qui leur demandent de faire des déclarations pour se désolidariser du meeting».

Par conséquent, M. Diabré invite les jeunes à ne pas «se laisser berner par des gouvernants amateurs qui redoutent la colère du peuple» mais, leur donne rendez-vous le samedi 29 avril prochain à la Maison du peuple pour «rappeler vigoureusement à nos dirigeants qu’ils ont été élus pour s’occuper des problèmes des Burkinabè».

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Les députés démissionnaires du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) doivent purement et simplement rendre leur mandat et quitter le parti.

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé