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POLITIQUE

Le représentant spécial de l’Union européenne pour les droits humains, Stavros Lambrinidis, est au Burkina Faso pour rencontrer les autorités burkinabè et les acteurs de la société civile. L’objectif de cette visite est d’examiner avec eux, les expériences et les défis depuis la Transition jusqu’à ce jour, le dialogue avec la société civile en matière de défense des droits humains et de consolidation de la démocratie.


Selon M. Lambrinidis, la société civile a été un acteur-clé des changements politiques récents au Burkina Faso en se montrant avant-gardiste, porteuse d’initiatives de veille citoyenne et de force de propositions. «Le Présimètre» en est un exemple. Outil inventé par l'ONG Diakonia pour évaluer l'action gouvernementale, le programme «Présimètre» vise le renforcement du contrôle citoyen des politiques publiques. Il bénéficie ainsi des appuis conjugués de l’UE, des ambassades de Suède, du Danemark et de la France ainsi que de la coopération suisse.

A Ouagadougou, M. Lambrinidis, qui a été témoin d’une signature une convention de financement pour le «Présimètre» pour un montant de 1,9 millions EUR (1,2 milliards FCFA), entre l’UE et Diakonia. Il en a profité pour échanger avec les différents acteurs ce mardi 4 juillet 2017 au Centre national de presse Norbert Zongo de Ouagadougou.

Ces échanges confirment ainsi la reconnaissance et la valorisation du rôle majeur des Organisations de la société civile (OSC) dans la consolidation de la gouvernance démocratique au Burkina Faso. «Le Burkina Faso est un exemple remarquable de dialogue démocratique. C’est un exemple qui peut et qui doit inspirer les pays homologues même s’ils n’ont pas forcément les mêmes histoires et les mêmes contextes», a fait remarquer M. Lambrinidis.

Sur le respect des droits humains, le représentant de l’UE estime que personne n’est parfait en la matière. «Il y a beaucoup de pays qui ne respectent pas, mais certains essayent de se perfectionner et c’est en cela que je salue les efforts du Burkina Faso qui a entamé ce processus de dialogue ouvert», a indiqué le diplomate. Il conclut d’ailleurs que le Centre national de presse Norbert Zongo est «un symbole fort de la liberté de la presse au Burkina Faso.»

De son côté, Jean Lamy, chef de délégation de l’UE, estime que «ce programme [le Présimètre] innovant de veille citoyenne associant à la fois, de façon intelligente et constructive, autorités burkinabè et plus d’une trentaine d’organisations de la société civile est à saluer et à soutenir.»

 «Ainsi, cet outil, connecté aux médias et réseaux sociaux, va permettre un suivi citoyen des politiques publiques de manière permanente, en synergie avec les instances institutionnelles chargée de suivre, contrôler ou accompagner les autorités, dans la conduite des politiques publiques pour que celles-ci atteignent les résultats attendus au niveau de la population», espère Jean Lamy.

En marge des échanges, Tout en indiquant qu’il faut que les attitudes politiques soient responsables car les libertés s’accompagnent de responsabilités, que les comportements soient civiques, l’ambassadeur Lamy a rassuré que l’UE continuera d’accompagner le Burkina dans la phase de mise en œuvre du Plan national pour le développement économique et social (PNDES) et des réformes, notamment, pour renforcer la gouvernance dans ses différentes dimensions.

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