Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: 15 380 kg de cannabis saisis entre novembre 2017 et février 2018 (Douanes).
Culture: Ouagadougou va abriter du 27 février au 1er mars 2018 la première édition du Festival panafricain de la Série"Séries Séries" 
Israël: 750 migrants africains menacés d'expulsion en grève de la faim (RFI)
Football: Le RCK éliminé de la ligue africaine des champions après sa défaite 2 à 0 à Libreville
Football: L’EFO éliminé de la Coupe de la Confédération après sa défaite 1 à 0 contre l’Olympic Star FC du Burundi
Burkina: le journaliste Mahamadi Tiegna nommé directeur général des Editions Sidwaya (Conseil des ministres)
Burkina: Le journaliste Pascal Yemboini Thiombiano nommé  directeur général de la radiodiffusion télévision du Burkina
Mali: deux soldats français tués et un blessé dans l'explosion d'une mine artisanale (RFI)
Nécro: Idrissa Ouédraogo décoré Grand officier de l'Ordre national à titre posthume avant d'être inhumé ce mardi 20 février
Bobo Dioulasso: deux morts dans l’éboulement d’une mine à Borodougou (Oméga Fm)

POLITIQUE

La frange jeune de la Nouvelle alliance du Faso (Nafa), section du Kadiogo, s’est réunie ce jeudi 21 septembre à Ouagadougou. Dans une déclaration rendue publique à l’issue de la rencontre, ces militants ont exigé la libération du général de gendarmerie Djibril Bassolé, détenu à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour sa supposée implication dans la tentative de coup d’Etat orchestrée par l’ex Régiment de sécurité présidentiel en septembre 2017 contre les autorités de la transition.

La jeunesse militante de la Nafa se dit indignée par ce qu’elle qualifie «détention arbitraire de Djibril Bassolé». Jeudi 21 septembre 2017, elle est montée au créneau assurer que la situation du «prisonnier politique» laisse à désirer. Leur porte-parole, Hermann Ouilina,  dénonce le fait que, deux ans durant, leur «candidat à l’élection présidentielle de novembre 2015, le général Djibril Bassolé, fait l’objet d’un acharnement politico judiciaire humiliant «qui ne laisse plus le peuple burkinabè et la communauté internationale épris de justice indifférent».

La jeunesse de la section Kadiogo de la Nafa confie aussi ne plus pouvoir supporter et «rester silencieux» face à cette situation. Pour elle, le général Bassolé est «victime d’obscures manœuvres politiciennes aux antipodes de l’éthique démocratique».

Saisissant l’occasion, les jeunes de la Nafa ont félicité et remercié les experts des Nations Unies «qui ont donné un avis juridique conforme aux normes juridiques internationales, qui sont au-dessus des lois nationales, avis que les Etats parties devraient respecter». A les écouter, cette situation dans laquelle se trouve Djibril Bassolé est une «cacophonie juridique qui n’est pas en l’honneur des juges du tribunal militaire». La jeunesse de la Nafa dit tout faire appuyer l’avis des experts des Nations Unies. Par conséquent, elle «interpelle le président du Faso à prendre les dispositions idoines en vue de l’application de cette décision». 

Les jeunes de la Nafa exigent l’application d’une «justice équitable qui s’accommode avec un Etat de droit et démocratie véritable» et «la libération immédiate du général Bassolé». Ils veulent aussi «un procès équitable pour tous les justiciables du putsch du 16 septembre 2015».

Les jeunes de la Nouvelle alliance du Faso ont également tiré à boulets rouges sur le gouvernement. Hermann Ouilina et ses camarades s’insurgent contre «la mal gouvernance, la corruption et la vie chère».

Ils invitent le président du Faso à «faire observer formellement le principe de l’indépendance de la justice, à proscrire à jamais les juridictions d’exception, à veiller sur la dépolitisation de l’administration et à veiller à plus d’ouverture et de transparence dans la chaine des commandes publiques».

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