Aujourd'hui,
URGENT
Putsch manqué: le procès rouvert ce 25 mai a été renvoyé au mardi 12 juin pour débuter avec l'interrogatoire des accusés
Burkina: Boureima Ouédraogo,  Ingénieur statisticien, nommé Directeur général de l’Institut national des statistiques et de la démographie
Burkina: 19 organisations syndicales ont invité ce 25 mai le gouvernement à respecter les textes régissant la liberté syndicale
Fespaco 2019 : le gouvernement burkinabè octroie un milliard de francs CFA pour accompagner les cinéastes burkinabè
Ouagadougou: un policier de l’UIP-PN tué par des individus armés non identifiés
Diplomatie: le Burkina Faso rompt ses relations diplomatiques avec Taiwan (Officiel)
Burkina: 18 organisations syndicales dénoncent «une violation des libertés syndicales».
Sport: la 10e édition de Altitude Nahouri se tiendra le 23 juin 2018 à Po, province du Nahouri
Italie: Giuseppe Conte désigné chef du gouvernement
Burkina: la bande de terroriste démantelée  avait pour objectif d'attaquer de cibles importantes de la capitale courant juin 2018 

POLITIQUE

L’Association nationale des étudiants du Burkina (Aneb) est en grève depuis ce mercredi 6 décembre 2017. L’objectif est de demander la levée de la sanction par l’administration d’un des leurs qui aurait passé à tabac un délégué de promotion. Ce mercredi matin à l’Université Ouaga I Pr Joseph Ki-Zerbo, des étudiants de plusieurs promotions ont été empêchés de suivre les cours. Le ministre de l'Enseignement supérieur, Alkassoum Maïga est allé au chevet de quelques blessés de l'affrontement entre étudiants Aneb et anti-Aneb. Ses propos sont rapportés par Lefaso.net:

«C'est triste pour un campus. L'université mérite mieux que ça. C'est un espace où l'on doit avoir un débat, une dialectique d'échanges et quand on est battu du point des arguments, on laisse tomber. C'est ce qui doit être au campus aujourd'hui. Malheureusement, certains ont pris des gourdins pour massacrer leurs propres camarades. On n'est plus dans une logique de lutte syndicale mais de violence pure et dure sur le campus. Ça ne peut pas continuer comme ça. Nous avons pris contact avec la sécurité qui va faire son travail et on va réfléchir ensemble pour voir comment on peut sécuriser l'université pour que les cours puissent se dérouler. Pour le moment on est au stade où on fait le point. On verra quel est le climat d'ensemble. Ma préoccupation aujourd'hui, c'est de faire en sorte que les cours puissent se faire dans le calme et après on verra les mesures à prendre. Nous sommes déterminés à mettre de l'ordre sur le campus.»

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