Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

POLITIQUE

Le Syndicat national des administrateurs civils, des secrétaires et adjoints administratifs du Burkina (Synacsab) entend observer 48 heures de sit-in du 29 au 30 janvier suivi de 72 heures de grève à compter du mercredi 31 janvier au vendredi 2 février 2018 sur toute l’étendue du territoire national. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi 16 janvier à Ouagadougou.

L’adoption d’un plan de carrière des agents, la non-professionnalisation du corps, la vétusté des bâtiments, la cherté de la vie, le phénomène d’insécurité sont, entre autres, les préoccupations du Synacsab consignées dans un document et porté à la connaissance du gouvernement. 

Selon le secrétaire général national du syndicat, Adama Bidiga, certes des négociations ont permis de prendre en compte certaines préoccupations non moins importantes mais, celles dont la prise en compte permettra de juguler les problèmes liés à l’autorité de l’Etat, à la mal gouvernance et d’assoir une administration territoriale forte et efficace sont toujours à la traine. 

Le Synacsab dénonce l’attitude démissionnaire du gouvernement burkinabè vis-à-vis des préoccupations de certaines catégories de travailleurs. Pour les conférenciers du jour, en lieu et place d’une véritable négociation, il est servi aux administrateurs du dilatoire. «Notre syndicat reste ouvert au dialogue mais ne toléra plus les manœuvres dilatoires du gouvernement» a dit M. Bidiga

Ces conférenciers disent être convaincus davantage que face à leurs revendications, le gouvernement cherche à gagner du temps. Pour preuve, «la déclaration du président du Faso  annonçant la fin des règlements au «cas par cas» des préoccupations des travailleurs et la récente sortie médiatique du Premier ministre à propos du débrayage des syndicats de l’éducation, qui pourtant nous a reçu le 28 décembre dernier et même mis en place un comité interministériel afin d’examiner notre plateforme revendicative, nous convainc davantage que face à nos revendications, le gouvernement cherche à gagner du temps» a expliqué le Sg du Synacsab.

Donc, refusant d’être les témoins silencieux de cette politique destructive de l’administration territoriale et de la fragilisation du tissu social, le Synacsab invite ses militants à un mouvement de débrayage afin de dénoncer la lenteur dans la prise en compte de leurs préoccupations.  A cet effet, le Syndicat prévoit 48 heures de sit-in du 29 au 30 janvier prochain sur toute l’étendue du territoire national. Ce sit-in sera suivi de 72 heures de grève à compter du mercredi 31 janvier au vendredi 2 février 2018. 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir