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POLITIQUE

Ce jeudi 18 janvier 2018, les 6 syndicats de la santé et le gouvernement s’étaient donné à nouveau rendez-vous. Cette autre rencontre avait pour ambition d’aboutir à un consensus. S’il ressort des échanges qu’un compromis a été trouvé, il n’en demeure pas moins que la question de modalité de paiement de l’incidence financière de l’opérationnalisation de la loi sur la fonction publique hospitalière, constitue un point de désaccord entre les différentes parties.

De ce deuxième round des discussions entre les agents de santé publique et le gouvernement, il est ressorti une fumée « quelque peu sombre ». En effet, les deux parties se sont entendues sur l’essentiel. Cependant, il persiste toujours un point de désaccord. Ainsi, selon Nicolas Médah, ministre en charge de la santé, « l’ensemble des propositions financières que les partenaires sociaux du secteur de la santé ont proposées ont été acceptées par le gouvernement ». Cet aspect est qualifiée par le ministre comme «exceptionnel» et historique.

En clair, le gouvernement aurait donné son accord  pour « une augmentation de 20% sur les salaires indiciaires », a affirmé Djakaridja Ouattara Hema, secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’administration hospitalière et des services de santé. Toutefois, ce dernier ajoute qu’il y a également l’obtention de montants pour les indemnités. A ce sujet, il déclare ne pas pouvoir se prononcer d’autant plus que « ce sont de nouvelles indemnités. On ne va pas tout de suite s’étaler là-dessus, mais plutôt attendre que les documents soient peaufinés avec le gouvernement ».  

Par ailleurs, ces négociations portant sur l’opérationnalisation de la fonction publique hospitalière, n’ont pas encore connu leur dénouement. A cet effet, une question ne fait pas l’unanimité. Celle-ci a même conduit à la suspension des travaux de ce jeudi 18 janvier 2018. Cette question qui fâche est en effet selon Nicolas Médah, « une contre-proposition faites par les syndicats », à la suite de celles faites par le gouvernement en début de semaine.

« Là où le compromis coince, c’est la question liée à l’échelonnement. Nous avons fait une proposition sur deux ans mais le gouvernement, pour une question budgétaire maintien les 3 ans », a expliqué M. Hema. Cet état de fait a conduit à une suspension des pourparlers, demandée par les syndicats pour faire place à une concertation entre eux.

Pour le gouvernement, cette proposition mise sur la table des discussions par les agents de santé publique, « ne s’inscrit pas dans la ligne de celle proposée par le gouvernement » fait remarquer le ministre de la santé, qui par la suite confie qu’il leur reviendra de « faire des simulations affinées pour voir dans quelles mesures cette proposition est soutenable ou pas. Donc nous nous sommes donné le temps de vérifier la soutenabilité des nouvelles propositions faites par les syndicats et le gouvernement reviendra pour livrer le résultat ».

Cette intervention de M. Médah rejoint l’idéologie défendue par le chef du gouvernement. Pour Paul Kaba Thiéba, le gouvernement reste fidèle à sa démarche, qui est de privilégier «le dialogue social et la recherche du compromis dans le sens de consolider la solidarité nationale, la paix et le travail au Burkina Faso ». En outre, les deux parties se sont donné rendez-vous très bientôt, dans l’espoir de parvenir à une issue favorable à cette situation.

 

       

 

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