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POLITIQUE

Ce vendredi 2 mars 2018, deux attaques quasi-simultanées ont visé l’ambassade de France au Burkina et l’Etat major général des armées. Le bilan provisoire dressé par le ministre en charge de la sécurité fait état de 8 militaires burkinabè tués sur les deux sites visés et 80 blessés. Selon Clément P. Sawadogo, les forces de sécurités ont neutralisé les 8 assaillants à l’origine de cette double attaque.

Selon les informations données par le ministre de la Sécurité au cours du point de presse donné dans la soirée de ce vendredi, les attaques ont démarré aux environs de 10 heures.

En ce qui concerne l’Etat major général des armées, les assaillants ont fait usage d’un véhicule bourré d’explosifs. Des explosifs dont la charge a été suffisamment énorme pour occasionner « de graves destructions » et «  de sérieux impacts » sur les personnes. Et à en croire le patron de la sécurité burkinabè, la facette sud de l’Etat major a été complètement soufflé.

Aussi, une réunion des officiers supérieurs des pays membres du G 5 Sahel devrait avoir lieu dans une des salles de l’Etat major des armées mais elle a été délocalisée dans un autre lieu. Pour Clément Sawadogo, si cette réunion n’avait pas été délocalisée, les conséquences seraient graves parce que la salle devant abriter cette rencontre a compétemment été détruite par la déflagration. « Peut être que cette salle était visée ou ciblée, nous n’en savons rien pour le moment mais cette salle a été littéralement détruite par l’explosion» a précisé Clément Sawadogo. Pour le ministre, l’Etat major des armées étaient bien gardé mais il « est toujours possible de défaire votre vigilance par surprise ».

Le bilan provisoire fait état de 8 tués cotés forces de sécurité burkinabè et 80 blessés  dont trois gravement. Le ministre Sawadogo tout en indiquant que l’intervention au niveau de l’ambassade de France a eu le soutien des forces spéciales françaises a démenti formellement la vingtaine de morts annoncés par certaines sources.

« A ce stade, nous pouvons dire qu’il y a un retour à la sérénité. Cependant les procédures d’urgence ont été déclenchés et son en cours et les enquêtes de la justice ont été ouvertes » a indiqué le ministre Sawadogo qui a précisé que les opérations de ratissages sont terminées.

Il salué in fine la bravoure des forces de défense et de sécurité pour la réaction prompte qui a permis de réduire les conséquences de ces attaques. Bien avant, dans la matinée, une délégation gouvernementale est allée rendre visite aux blessés à l’hôpital Yalgado et au poste médical avancé situé au stade Dr Issoufou Joseph Conombo. 

 

 

 

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